Les Gourmets – Soyons Sales



…mais restons mariés







En ouvrant le menu, Les Gourmets, c’était d’abord un énorme album filé gratuitement sur le net il y a 4 ans, Le plus gourmand des gourmets, limite flippant tellement le truc balayait la majorité de ce que l’on pouvait entendre sur le même horizon. Gros délires vocaux, prods drôlement bien foutues et surtout textes qui semblaient jouer au concours de phrases cultes, à faire pleurer le meilleur des champions de la rethorique. Difficile de sortir un grand moment de la galette, tant le tout frisait la perfection dans le genre. Filer ça gratos, c’était un peu comme te vendre un appart sur les champs pour 30 euros, putes, coke et charges comprises. (Ça serait drôlement cool qu’une version Cd sorte un de ces jours, d’autant plus que ce dernier a mystérieusement disparu du net depuis quelques temps…)

Bref, 3 Mc, assez complémentaires dans leur manière de torturer les cordes vocales, avec un Krimen prophétique, un Liqid versatile et un Morbac irrattrapable, genre écoute-ma-phrase-yen-a-5-autres-qui-arrivent-dans-la-demi-seconde. Le tout supplanté par deux paysagistes sonores Tcheep et Bonetrips.
On aurait pu dire que l’histoire était sympa, mais qu’il fallait pas déconner, difficile de jouer la constance. Que nenni, le premier “vrai” disque du groupe fait très mal, entre les morceaux cathédrales comme Trop jeunes pour mûrir (morceau titre), bordels imparables façon Réactifs et lyrics marqués au fer rouge (woutch le couplet de Liqid sur Intervalles de sécurité )
Depuis pas grand-chose, si ce n’est de gros lives (aidés par un Bonetrips bien barge), que cela soit dans des salles cradingues de Paris, ou un peu partout sur Lyon…



















L’annonce d’un nouveau Mini-album (ou gros EP, à voir, 45 minutes de musique tout de même) avait donc forcement de quoi titiller mon coeur tout mou. Surtout quand la liste de feat se dévoile, entre grosses têtes du hip-hop indé et compères de label. On prend sa respiration :
Grems, Sept, dDamage, Radioinactive, NIL, Existereo, TES, Seth Gueko, Carmen Maria Vega… j’en passe et des meilleurs…

Petite explication sur la forme de l’album, qui peut surprendre : le mini album de base, de 9 morceaux, est disponible en digital, un peu partout (Beatsource, Fnacmusic, Itunes… 5 ou 6 euros environ). Un vinyle est aussi de la partie composé de 4 titres.










Deuxième petite particularité, le morceau titre est décliné en trois versions, disséminées en début et fin de tracklisting. Attention, ici, pas de remix fainéants pour bourrer facile ou tester sa nouvelle Mpc, on sort la grosse artillerie. J’y viens. Soyons Sales remplie parfaitement son office de morceau frontal, glissant sur une instrue hésitant entre Knight Rider et drug party épileptique, pour accoucher d’un titre à la fois hymne à gueuler sur les berges du Rhône et mandale cradingue.
Soyons rassurez : Morbac viole toujours autant le cerveau à chaque couplet.


Mais utiliser le terme de refonte pour le Soyons Sales Cypher Version c’est surtout pour le prétexte de rameuter l’une des plus belle brochette de feat qui m’a été donné de voir depuis un bail sur un disque chié par des français : Existereo, Radioinactive, Subtitle, Tes & Bigg Jus. Ok. Le plus le drôle c’est que les Mc partagent tous un flow assez cadencé et tranchant, donnant au tout une facette encore plus convulsée. Existereo et Subtitle font toujours autant le ménage, à croire qu’ils n’ont jamais été aussi en forme depuis qu’ils posent chez des français. L’instrue n’est pas en reste, car si cette dernière garde sa base première, elle se permet de flamber sur des passages plus aériens, et laisse pointer quelques synthés presque trance sur certaines attaques déclamées la bave aux lèvres. Gros morceau.

Et quand on veut faire le remix de la refonte (…) on convie les saccageurs de service aka dDamage pour Stay Dirty Now!, déjà passés maîtres dans la destruction de morceaux hiphop, sans retenue aucune pour clore l’album. On rajoute même un mec à la fête en la personne de The Real Fake Mc, habitué de certains labels Lyonnais. Les deux zozos de dDamage poussent même le vice de jouer les terroristes sur 8 minutes 30, tout en progression. Beat Hiphop ultra massif, zébré de saturations bien sales sur les deux premières minutes, le morceau va vite virer en Breakbeat flingué, avec des voix qui commencent petit à petit à vriller, exploser à chaque agression de machine. Le signe ne trompe part, le rythme s’emballe, vocoder à poussé à fond, on part dans un tunnel qui t’envois direct dans la stratosphère, ça monte, ça crisse, avant d’échouer sur un métronome techno-electroni-concassé, finissant d’éclater les survivants à coups de pelle. On frôle la sauvagerie pure sans jamais franchir la limite, les murs tremblent, les phrases sont explosées, répétées, triturées, bribe de mots giclant dans nos tympans pour simple repère, avant la dernière offensive de rigueur. Epique.











Bon, il ne faudra pas éclipser ce que l’on peut trouver entre l’ouverture et cet assassinat sonore en règle. Avec Lèche Vitrines, Les Gourmets s’étalent sur l’un de leur domaine de prédilection : balancer des textes rehaussés au du vitriol. Sorte de pendant au “Le métier rentre” de la première galette de la formation, le morceau égratigne à coup de barbelés les filles “qui se sentent belles depuis que Paris est ton modèle “. Beat cradingue et sautillant, vocaux balancés en mode Tgv, baffe cinglante à chaque phrase, le titre va basculer, après un break habité par un H.Dictate façon crooner, dans un trip halluciné, entre du Ratatat débauché et kitscherie électronique : Nappes spatiales qui s’envolent sur une guitare cramée, le tout mâtiné de scratchs. La conclusion est jouissive, on croirait le tout completement hors propos à la première écoute, avant de comprendre que tout s’imbrique parfaitement, avec cette rupture mortelle, à se voir voler au dessus des nuages en slip rose, lunette de soleil, fausses planetes qui clignotent et sourires aux dents trop blanches.

Histoire de ne pas nous faire planer trop longtemps, Sèche tes Larmes va nous plaquer la face directement dans le caniveau, avec des coups de talons en prime, histoire de bien t’écraser le nez dans la saleté d’un petit tube évident, avec cette instrue bien folle, son rythme sourd, écrasé et inflexible. En plus d’inviter Le Vrai Ben, un des gars de Puzzle, le titre accueille l’excellent Fayce le Virus, vrai dingue introduit par trois fois sur le Plus gourmand des gourmets, crachant son texte avec un flow façon Gérard Darmon cancéreux super vénér. (Album gratos dispo sur son myspace d’ailleurs, avec des apparitions de James Delleck ou The Real Fake Mc…)
On freinera même brutalement l’ambiance sur le titre partagé avec Seth Gueko, Roi de la jungle. La curiosité de voir Les Gourmets taper un speech à coté d’un des mecs les plus mis en valeur ses derniers temps aurait mérité une prod un peu plus dingue, mais Seth Gueko amènera son lot de punchlines et bleuarg de rigueur pour nous accrocher, sans compter le refrain façon parpaing de Morbac.

On préférera le méchant Garçons Faciles, où les lyonnais, accompagnés Grems et Sept, vont s’amuser à retourner la situation en parlant des quetards forcenés tapant souvent dans le vent malgré une obsession à payer des verres en rafales aux donzelles de passage. Cela entérine encore le fait que Grems reste un des français qui m’impressionne le plus sur disque, balançant ici son envie de “bouillave à mort la standardiste / soulage ma forte envie d’éjaculation / et dieu créa la femme, mon évacuation ” avec une manière d’agencer les phrases comme personne. Il me fout toujours sur le cul en parlant de ce qu’il fait de sa bite avec autant de style et en gardant une telle diction, limite il te rapperait sous Lsd des fabliaux hardcore avec un doigt dans l’anus sans bafouiller ni avaler une seule syllabe.












Mais stoppons les descriptifs superflus, divaguons : Difficile de le cacher, le titre que j’attendais le plus sur cette nouvelle livraison, c’est bien ce Comme Un Plein Temps, avec une prod assurée par NIL, qui m’avait explosé la mâchoire avec son EP Comme un (presque) printemps. Rien de d’imaginer les beats et mélodies de ce dernier mêlés aux flow des Gourmets filait la frousse. Evidemment, Comme un plein temps ne pouvait être qu’une réadaptation du titre éponyme de son Ep. Oui. Mais pas que. NIL ressort sa Datafunk, titre dispo sur son myspace il y a quelques temps, qui se présente comme une alternative à Comme un Printemps.

Ici, le beat est rehaussé, compressé, foutrement plus tapant, tourbillon electro-house qui te taille les hanches à la hache, te tire les bras vers le ciel et flingue ta nuque en moins de deux. Les mecs s’en donnent à coeur joie, plongent entre des bleeps qui virevoltent dans tous les sens, se baladent sur une saturation qui s’affole, le tout rehaussé d’un rythme bien sourd. Le refrain est tubesque, à te parasiter toute une journée. Mais quand le morceau se calme, t’es persuadé d’une seule chose : la mélodie mirifique de Comme Un printemps va démarrer. Alors on y pense, elle commence à tourner machinalement dans le cortex et une seule envie perle à la commissure de nos lèvres, c’est de la fredonner en filant dans les étoiles. La vie est belle, Les Gourmets le font pour toi : tout le monde se met à chanter, on sait pas qui, on sait pas quoi, mais ça chante, ça s’égosille, c’est la bonne humeur poussée sur la jauge maximum, c’est l’envie de partir dans un délire avec ses potes dans les bras, c’est L’affaire Hot Dog d’ATK passé dans une machine à laver sponsorisée par Aphex Twin.
Krimen reprend la parole en temporisant un maximum alors que le processus est lancé à pleine balle, la rupture casse la gueule, dernier tour de piste, avant de laisser la mélodie reprendre ses droits et exhiber sa superbe sur une dernière minute bien trop courte.
Morceau colossal, le meilleur titre de ce Soyons Sales, sans une once d’hésitation.


Le deuxième titre qui attisait méchamment ma curiosité (si l’on part du principe que le celui avec Grems fut balancé il y a déjà pas mal de temps) était aussi une collab’ avec une autre artiste du label, Carmen Maria Vega. Cette dernière avait balancé il y a un an un Ep qui réconcilierait pas mal de gens avec la chanson française, en lâchant des textes acides et ciselés à l’or fin sur guitare/contrebasse. La demoiselle s’est d’ailleurs construit une aura sur scene en très peu de temps, sans réellement balancer de disque, vu sa grosse tournée.
Là Bas aura pas besoin de prendre son temps pour convaincre, la prod est belle, particulièrement sur ce clavier cristallin et pourtant bien massif, charclé par un rythme bien sec. Carmen se chargera des refrains, en injectant une dose de sérénité entre deux phases bien âpres, grâce à une voix que l’on ne lui soupçonnait que peu en écoutant simplement son Ep. Bon, cela aurait été cool si elle avait pu nous balancer un petit couplet pour nous faire profiter de sa gouaille, mais c’est vraiment histoire de pinailler.












Bonne nouvelle que ce Mini album? : Ouaip, à mort. Feats de luxe, qui donnent autant un petit tour d’horizon sur quelques bonnes têtes d’un hip-hop indé qu’une lorgnette sur des artistes de Gourmets Recordingz à suivre. Instrues évidentes, frolant le tube ou partant dans des trips barrés fignolés comme jamais. Flows au poil, toujours aussi rapides pour les uns et implacables pour les autres.
Le seul petit regret qui pointe, c’est que le disque ne laisse que peu la place aux textes incisifs de coutumes chez les Gourmets. Moins de phases saignantes et acides, on privilégie le fun et l’on célèbre le Soyons Sales, sans, heureusement, sacrifier la plume, les textes s’avérant toujours bien escarpés.



Pour les névropates matérialistes dont je fais parti, l’envie avortée de voir cet excellent Soyons Sales sortir en version Cd est aussi légitime (Merde, de plus en plus de sorties n’arrivent qu’en Mp3…), mais on se consolera en se disant que ce mini album de 45 minutes reste la meilleur des façons de préparer une année 2009 qui s’annonce, selon les dires même du groupe, très chargée.

Sans compter qu’il serait dommage de se priver des petites bombes presentes sur ce Soyons Sales.


Sales, indéniablement. Mais Gourmets avant tout.
























9 Titres – Gourmets Recordingz
Dat’









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  1. __tony_montana Says:

    Rah je savais pas qu’il existait des trucs comme ça ! C’est plutôt cool et j’aime bien le flow des mecs ! Dommage que le truc dont tu parles au début soit plus trouvable :( .

  2. Grolandais Says:

    Ah les Gourmets sont de retour, je vais me jeter dessus.
    J’avais découvert ce groupe avec leur album gratuit et j’avais vraiment accroché.

  3. Shad, visiteur Says:

    Wé je pensais qu’il sortait en octobre

    j’espere que le vinyle est facilement trouvable !

  4. Interceptor Says:

    Hallu totale sur le clip. On comprend pourquoi y a Grems en feat. 😀 Le remix est vraiment sympatoche.

    La chro donne envie. Salaud.

  5. funky5, visiteur Says:

    faites gaffe si vous le telecharger sur itunes,pas moyens de les graver sur cd,c est que pour ipod apparement.Je peux que l’ecouter sur mon ordi……chier
    il y a pas un truc?
    a par ça bonne album entre T.T.C et les gourmets.Mon choix est fait.
    mais en fait quoi de neuf pour T.T.C?

  6. Dat' Says:

    Si, c’est assez simple de graver sur disque avec Itunes, il faut “creer” une liste de lecture avec l’album, tu cliques dessus et en bas, c’est ecris “graver disque” (et va dans edition / preferences / avancé / gravure pour mettre en format Mp3) Juste que c’est presque pas expliqué, j’imagine pour laisser plus de champ libre à l’ipod…

    Bon par contre on est d’accord, Itunes reste l’une des plateformes les plus à chier qui puisse exister, il vaut mieux se tourner plutot sur fnacmusic ou mieux, Beatsource… heuresement qu’il n’y a pas encore “trop” d’exclusivités…

    Interceptor ==} clair qu’ils se sont bien lachés pour le clip ! le precedent, “ton hiphop une grande fete” etait vachement bien foutu aussi…

    SpycAm ==} Je voulais dire d’une maniere “officielle” pour ce “plus gourmand des gourmets”, il a disparu du site / myspace and co… jprefere faire sauter ton lien rapidshare vu que l’on ne sait pas trop ce qu’il en est pour ce disque, mais apres c’est sur qu’il est toujours trouvable rapidement en cherchant un peu sur le net…

  7. wony, visiteur Says:

    Yeah.
    on en avait parlé sur adiktblog. Vraiment dégouter qu’il soit pas en version CD, ca me tue ce genre de truc.
    Je me demande si je vais faire mon premier achat sur le net avec tout ca moi :/ je pourrais plus me voir dans une glace aprés 😉

    bref, ce disque à l’air énorme.

  8. lekid, visiteur Says:

    la chro tue!

    Sinon j’ai chopé ca: interview Gourmets pour M6 Mobile:

    http://www.insidem6mobile.fr/video-news-tvlive.jsp?video=3

  9. funky5, visiteur Says:

    MERCI pour l’explication.Finalement c’est simple.

  10. Neska, visiteur Says:

    Et oui font chier les MP3… Mais chez les Gourmets, je me demande si ce n’est pas plus une question de tunes qu’autre chose. La distribution étant limitée à…rien !
    Enfin bon, j’ai adoré ton passage sur Grems, excellent, super et tellement vrai. Et le pire, c’est que même en live (j’ai la chance de l’avoir vu 2 fois), le mec déballe un flow de parole complètement hallucinant sans bafouiller une seule fois (mais sans doigt dans le cul par contre…). On m’a dit plusieurs fois qu’on adorait le couplet de Disiz la Pest sur le morceau Gash dans Rouge à Lèvres 2. Mais pour l’avoir vu en live avec Grems, ça ne vaut rien du tout : le mec s’est planté trois fois. Donc c’est pas le tout de faire des couplets ultra speed, faut assumer en live derrière !
    Ce que j’espère prochainement vérifier avec les Gourmets !
    Enfin bon, dernière chose, je sais pas d’où t’a ressorti l’Affaire hot dog d’ATK !!! Mais je t’en remercie : ce morceau était sorti de ma petite caboche. Je m’en vais le réécouter dès aujourd’hui 😀
    Tchuss

  11. Dat' Says:

    Wony & Neska ==} Erf c’est sur que l’achat de Mp3 est encore un peu difficile à integrer, mais bon, quand la sortie est exlusivement digitale, cela ne me gene pas vraiment, surtout dans le cas des EP/ mini-albums en fait (merci Beatport). Et dans le cas des gourmets, le prix est vraiment bas….
    Par contre pour un vrai “gros” nouveau disque, ça me fait un peu plus chier.

    Sinon j’aime enormement ATK. Le Heptagone est un disque culte pour moi, et sa conclusion chantée apres un disque de hiphop tres serieux, m’a toujours parasité l’esprit. C’est venu directement dans ma tête, des la premiere ecoute du morceau Nil/gourmets, même si, evidemment l’affaire n’est pas la même ! ^^

    lekid ==} ça marche pas chez moi…!

  12. wony, visiteur Says:

    bon bah ca y est j ai craqué.

    Je m’aime plus…

    je me rattache (un peu comme toi) au fait qu’il n’existe pas de version CD…

  13. Skorn Says:

    Comme Un Plein Temps.
    Nil.
    Faisons des bébés !

  14. Necro, visiteur Says:

    L’album est génial mais un ptit mot au sois disant auteur de la critique travailles tu chez asfode ? Car la critique sort de ce magazine mais est plagié depuis des mois sur le net donc y faut respecter le travail des gens et ne pas se l’approprier a tort voilà c’était le mini coup de gueule sinon les gourmets pour l’heure et selon moi, le meilleur groupe de rap actuel

  15. Dat' Says:

    Je ne pense pas non, Ma critique est sûrement l’une des premières a avoir été publiée sur le net concernant ce soyons Sales.

    J’aimerai avoir le lien de ton magasine Asfode ? (que je ne trouve nul part) ou de la critique en particulier? et sa date de parution? (ultérieure au 6/09/08 ?)
    Car si le texte est similaire, c’est plutôt moi qui devrait faire la gueule. (Cela ne serait pas la première fois que l’on me pique une chronique d’ailleurs)

    Si cela peut te rassurer sur la validité du tout, sache que cette chronique a été répertoriée dans le dossier de presse des Gourmets.
    N’hésite pas à me donner plus d’informations, si possible, cela m’intéresserai beaucoup.

  16. Necro, visiteur Says:

    Pas de soucis asfode est un ptit mag papier specialiste de la culture hip hop ça doit être le numéro de septembre 08 avec un mini dossier sur l’electro hip hop et des comparatifs de differents groupe après la validité de la chronique je m’en fou un peu vu que sur le net c’est pas vérifiable mais pour cet album c’est exectement la même partout je tenais juste a le préciser car j’écris un peu aussi pour un Mag electro et j’avoue ça me ferait chier decrire une chronique et que le premier venu ce l’approprit

  17. Dat' Says:

    No prob, merci d’avoir souligné le problème en tout cas. Si tu as des liens d’autres sites utilisant ce (long) texte, cela m’intéresserai de voir ça. Si tu as un scann/contact du magasine Asfode et du numéro en particulier, n’hésite pas aussi. Ce mag papier est publié dans quelle région?

    J’écris pour quelques entités aussi, et j’ai toujours été réfractaire à ce genre de procédés. Pour le reste, effectivement, c’est difficilement vérifiable, mais si tu parcours les centaines de chroniques dispo dans ses pages, tu verras que le style d’écriture/structure de l’article est incontestablement identique à celle ci.

  18. Comix, visiteur Says:

    Yep ! J'aime assez les rappeurs qui se caricature eux-mêmes et crachent en rythme pour pousser le grotesque à l'humour, genre Svinkels voire Seth Gueko, surtout quand leur vocabulaire a du chien et un grain reconnaissable.

    Je ne connaisais pas ces "Gourmets" qui m'ont tout l'air d'aimer choquer les tympans sensibles avec un franc-parlé roboratif.

    En guise de remerciement pour cette chouette découverte j'offre un petit morceau de Hiphop trash fait maison (rien d'illégal donc) pour qui aime ce genre de délire à ne pas prendre au sérieux. Dispo à l'adresse suivante :

    http://soundcloud.com/search?q%5Bfulltext%5D=charly+psychopathe

    Attention, l'enregistrement est merdique mais si vous arrivez à capter les paroles, c'est du brutal !

    Bonne écoute !

  19. ErnestoNZapf Says:

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