
This entry was posted on Thursday, May 1st, 2008 at 12:48 am and is filed under Chroniques. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
Powered by WordPress v 3.0.3. Page in 0.198 seconds.

Hum voilà un article qui donne envie!
Et dire qu’ils sont en concert dans 5 jours et que je n’y serais pas
. Dég…
C’est avec Portishead et cet album Live complètement hors norme que j’ai découvert la trip hop il n’y a pas si longtemps. L’univers très sombre m’a tout de suite pris à la gorge et je dois dire que j’ai rarement (jamais, mis à part certains morceaux de Tricky) éprouvé ça autre part.
En tout cas, j’ai dévoré ton article et l’attente jusqu’à l’achat de samedi sera longue.
Toujours aussi bien écrit. Pour l’instant, j’ai pas encore réussi à cerner ce disque, je sais limite pas quoi en penser de mes premières écoutes si ce n’est une beauté froide à se couper les veines.
J’ai pas encore trouvé le bon moment pour l’écouter (trop de trucs a ecouter en ce moment u_u ) et pour me plonger à fond dans le disque, le genre de claques à 2.37 du mat dans le noir complet pendant une nuit d’insomnie :O
Ah ouais quand même…superbe chronique dude. Et je t’avoue que je sais pas quoi en penser non plus
…
Il y a d’une part l’impact du disque sur la tronche qu’on s’attendait pas à recevoir un disque aussi radicaliste (hormis le titre Deep Water) aussi brut. Pas besoin de nettoyer, de polir celui-ci ni ses morceaux dans leur globalité, ils existent en tant que tels, comme un besoin de livrer de la matière brute pour que l’on se la prenne en pleine gueule, pour ressentir ce que c’est la violence de la musique psychologiquement parlant, psychologiquement dans son ressenti, quand on ne s’amuse pas avec des pro tools ou que sais encore comme autre logiciel informatique pour vider parfois la musique de sa substance.
Attention, je ne dis pas que ces logiciels sont inutiles je dis juste que revenir à l’essence même des instruments des fois ça donne ça. Mais je m’égare…
Personnellement ce disque (t’auras une chro cette semaine je pense) m’a carrément filé le bourdon en même temps que l’attente et la joie de les revoir tellement il est en dehors de tout plan commercial quelconque. Dans les précédents, les samples avaient été retravaillés une centaine de fois, ici c’est du rush to rush direct, c’est les instruments et la voix de Beth Gibbons qui s’écrase contre. Ici dans ce disque, tout est en collisions perpétuelles, comme pour rendre hommage à l’âpreté de notre époque.
Et à côté tous les disques de post rock, post truc, même tous les silver mt. Zion de la terre n’arrivent pas un seul instant à nous faire aussi bien ressentir cette glauquitude d’existence…
D’ailleurs je sais même pas si la voix de Beth Gibbons sur ce disque existe tant elle me semble ailleurs…
Et je n’aime toujours pas le terme trip-hop. Hmm.
Brillant à certains moments et peu inspiré à d’autres ce Third.
Certains morçeaux sont beaux, t’emporte avec eux et te font presque chialer (The Rip,Nylon Smile) lol
Et d’autre me soule à force, c’est chiant, lourdingue (ex: we carry on, Machine Gun).
En comparaison, même si pas comparable :p, j’ai plus d’affinité avec MGMT pour ce qui est de la beauté, de la créativité…bon je sais ça se compare pas mais ce disque tourne bien plus chez moi, je reste plus sur le cul de leur sauce magique bizzaroïde, surtout pour un premier disque.
Très bon article une fois de plus. Pour moi ce disque est un pur chef d’oeuvre du début à la fin (enfin non, j’aime un peu moins Deep Water). Et le plus dingue c’est qu’à la première écoute, on se dit “ouais, pas exceptionnel” ou du moins ça a été comme ça pour moi. Mais on le relance instinctivement une seconde fois, puis une troisième, et là on commence progressivement à comprendre, à tel point que ça fait un mois que je l’écoute presque en boucle sans me lasser…
La voilà !!! L’immense, mon most wanted de tes chroniques !
Je marque page ça, avec un six pack sous la main.
Miam miam
Je rejoins iowagx, je suis en plein dans ce process “je comprend progressivement”… Mais je sais pas quoi en penser
Et en ce 06.06.09, j’ai toujours pas décroché de ce disque.
La preuve des grands, assurément.