Fuck Buttons – Tarot Sport



I’m really happy for you Noise Music, and imma let you finish, but Fuck Buttons had release one of the best cd of All Time !







Fuck Buttons a drôlement divisé l’année dernière. En balançant un disque rempli de saturations et de hurlements s’acoquinant avec mélodies célestes et synthés planants, le duo de bristol a marqué les esprits, arrachant des coeurs ou inspirant directement le rejet.
Street Horrrsing étant pour beaucoup un des albums de 2008, propulsant le groupe à la tête d’un mouvement toujours aussi indéfinissable, entre indie décapitée et electro droguée, la sortie de ce Tarot Sport ne pouvait être que méchamment attendue. Et poser quelques questions : Comment aller plus loin que le fracas du premier disque, sans passer de la violence contenue à l’inécoutable ? Ou au contraire, le groupe, soudainement “populaire”, n’allait pas devoir adoucir drôlement sa recette pour continuer tranquille son bonhomme de chemin ? Avec le pape Andrew Weatherall produisant le nouveau disque, l’alien incontrôlé Fuck Buttons n’allait pas se transformer en simple machine à tubes ? Vais-je trouver une autre question pour remplir cette introduction? Mais surtout, allons nous prendre autant prendre notre pied avec Tarot Sport qu’avec leur galette précédente ?

Ce qui est sur, c’est que les mecs ne s’embêtent toujours pas niveau packaging. On ne sait toujours pas ce qui est à l’endroit et à l’envers et des formes polygonées envahissent un simple boitier cartonné pourvu du strict nécessaire niveau informations, en plus d’une mystérieuse photo du duo.
















“Epique”. Le seul mot qui est venu en tête en écoutant le premier extrait du nouvel album. La version faisait 3 minutes, on savait qu’elle en ferait 10 sur l’album. Et cette version longue de Surf Solar tient toutes ses promesses. Le terme “Club” aussi. Car l’ouverture de ce nouveau Fuck Buttons est club. Attention, pas le dancefloor étheré et enfumé dont je parlais dans l’article de Port-Royal. Non. Le nerveux, l’hystérique, le forcené. Vêtements qui se déchirent, bières qui volent, plaies ouvertes. Transe, drogues, coma.

Petite mélodie bizarre qui court, s’enroule, hypnotise… Le boum boum Techno, pachydermique, déboule chapeauté par un sample bien acéré genre voix cuttées, entre chant tribal et gimmick dance. On sent que cela va monter. Saturation, vague, tsunami sonore. Fuck Buttons balance son mur, ses guitares, ses larsens, sa marque de fabrique. Ca tabasse, mon dieu ça tabasse. La mélodie est religieuse, mais crachée par des démons. Alors ouai, c’est Club, c’est fait pour danser, pour se perdre, pour ricocher sur les murs la gueule en sang. Mais au fur et a mesure que le morceau prend de l’importance, avec une ascension toujours parfaitement menée, on devient fou, on devient mort. A 6 minutes, quand les turbines sont lâchées, quand le paroxysme est atteint, c’est juste un putain d’immeuble qui te tombe sur la gueule. Et pourtant, le pied rythmique ne faiblit pas, la litanie imparable non plus. On continue de remuer la tête en levant les bras alors que tout le monde s’ouvre le ventre. C’est apocalyptique, absolument énorme. Sublime aussi. Tiens, sur la pochette, il y a une citation d’un magasine qui dit “Jaw dropping” à propos de l’album. Pas sur de trouver meilleure description. Batte de baseball dans la mâchoire, fracassage de colonne, emballé c’est pesé, un des titres de l’année.

Tarot Sport, plus facile à écouter que son prédécesseur ? Sans aucun doute. Mais le groupe nous rappelle dès le deuxième titre qu’il ont un passé de sauvage. Mais ils ont la bonne idée de réduire ces excavations noise sur de petites durées. Histoire de bousculer sans fatiguer. Rough Steez, c’est une histoire d’usine, de machines cassées, qui crissent, qui jurent. La première partie est presque Drone, avec ces saturations qui crèvent, rampent, implosent. Des éclairs aigus qui giclent aléatoirement sur le morceau. Secouons tout ça, balançons un rythme beatbox qui file la bougeotte. Alors petit à petit, cette musique de chaine de montage se transforme en petite bombe salasse et évidente, à la mélodie crasseuse rappelant bizarrement les premiers Chemical Brothers.










Et à l’aurée de The Lisbon Maru, on se demandera pas si les Fuck Buttons ne sont pas des branleurs : Ils reprennent la même teinte de synthé, et presque la même mélodie que Sweet Love for… du premier disque. Peut être. Mais c’est aussi grâce à ce titre que le comprend la nouvelle direction imprimée dans ce Tarot Sport : Ce n’est pas un disque de Noise mélodique comme le premier. C’est n’est pas un disque d’electro club cramée comme le laisse entendre le premier titre. Non. C’est un disque de Shoegaze électronique.

Un disque qui envoit dans le ciel, qui va prendre son temps, moins dans l’agression, plus dans l’ascension. Qui va balancer ses murs de synthés, ses simulateurs de guitares electros sur des rythmes tribaux, pour nous envoyer au dessus des nuages. La pochette nous avait pourtant prévenu. Alors ouai, The Lisbon Maru c’est un mille feuilles de sonorités, qui se construit petit à petit dans nos oreilles. Parade claudicante enroulée dans des couches de claviers rugueuses. Longue fresque extatique, posée, rêveuse. Qui va directement foncer vers les cieux quand une mélodie lumineuse, dantesque, va s’extirper des enfers pour nous paralyser sur place. C’est sale, c’est granuleux comme jamais, mais c’est super beau. On n’est pas dans le shoegaze façon je-te-fais-bouffer-les-nuages-un-par-un-au-ralenti, mais bien dans celui qui sent le souffre, la mort, la destruction. Le shoegaze post’apo peut être.
La rythmique de soldat revient au premier plan, la surabondance de claviers s’éloigne, retour des teintes ambiant, échos, on vient à peine de poser son cul que l’on sent que ça va repartir, grand huit entre les comètes, c’est Olympians qui a déjà commencé depuis quelques temps, et qui complète parfaitement le titre précédant. Qui pourrait en être la continuité logique, le jumeau angélique. Car là aussi, ça monte dans une fusée, et cela nous envoie bruler sur le soleil. Peut être moins secouée aussi, la majeure partie du morceau nous permettra de laisser tomber corps et âmes sur une mélodie cristalline, évidente, genre clochettes sorties de nul-part au milieu des rugissements. Les deux morceaux, bout à bout, forment 20 minutes non stop d’une cavalcade vers l’infini.

Alors le groupe va nous refoutre la tête dans les égouts avec Phantom Limb, vignette saccadée et répétitive (mais pas désagréable, car assez courte, et à la conclusion plus ouverte), passage à niveau d’un Space Mountain, au nom bien explicite. Pareil, mélodie très belle, montée de folie, sonorités sublimes, ailes qui poussent dans le dos, je vole et je perds la tête, gnagnagna c’est trop beau, fou, à crever [insérer tout pleins de synonymes]. Parfait morceau de Shoegaze 2.0










Mais c’est justement ici que le seul problème du disque nous parasite le cerveau. Un truc, un oubli, un changement de style radical dans la musique de Fuck Buttons qui m’a fait chier, presque attristé. Je m’en doutais presque, vu que le groupe devait à tout pris adoucir sa recette pour la nouvelle livraison, mais je ne voulais pas le croire :
Il n’y a plus un seul hurlement dans Tarot Sport. Rien que dalle, même pas une petite crise nerf vocale, même pas un micro défonçé. Zero, t’en voulais? t’es baisé. Certes, ces beuglements, ces vociférations étaient un peu trop systématiques dans le premier opus. Mais c’était aussi ce qui faisait le charme de certaines conclusions. L’explosion finale, ultime, le pêtage de plomb, les limites d’une electro normale qui s’évaporaient à coup de pelle en pleine face, en empruntant certains codes du Punk Hardcore.
Alors sur ce Tarot Sport on attend. Que tout explose, que les mecs hurlent, qu’ils finissent le travail au lance flammes. Mais cela ne vient pas… Ok, je me plains, alors que je n’ai remarqué cela qu’après la quasi-entière écoute du nouvel album. Surtout que certains morceaux n’en ont clairement pas besoin. Mais je ne sais pas, il y a quelque chose qui manque. Sur Surf Solar par exemple. Le groupe fait, la bave aux lèvres, progressivement sauter tous les crans de sécurité. TOUS. Sauf un, l’ultime, le dernier, celui qui ferait basculer le titre dans la folie. Les limites, une à une, s’annihilent. Alors on attend les hurlements, on attend la folie pure, on attend l’espèce de jouissance sonore finale, celle qui vient à point, qui vous renverse, qui vous démonte le cortex, qui vous laisse pour mort sur le parquet de votre salon.
L’hystérie incroyable d’un morceau comme Bright Tomorrow, on ne la retrouvera jamais sur Tarot Sport, et c’est un peu dommage. Il y a comme un petit vide, un manque à combler, un je ne sais quoi qui gratte au fin fond de notre tympans. Le plus drôle c’est que je suis sur que le fait que le groupe ait abandonné les braillements de forcenés en soulagera plus d’un. Et sur la majorité de l’album, ces gueulantes, on n’en a pas besoin, ils feraient tache, bousilleraient le coté céleste des morceaux. Mais je ne sais pas, sur Surf Solar ou Space Moutain, je les attends, les yeux mouillés. En écoutant ces deux titres, j’espère à chaque fois, me demandant si le disque ne va pas débloquer un truc bonus, une piste secrète qui va lâcher les chiens, laisser cracher la haine. Alors je les fais dans ma tête, ces hurlements. Et ça me semble parfaitement placé, integré. Tiens, voilà, à terme, je vais peut être brancher un micro, et crier dedans, ça fera mon petit remix perso.


Je pleure sur ce petit changement de direction, alors que pointe en dernière position sur l’album un titre absolument incroyable, sublime, parfait en lui même. Qui n’a justement pas besoin de ces fameux hurlements, qui fait sauter la structure de base parfois trop récurrente du groupe. Histoire de ne pas tourner au tour du pot, Flight Of The Feathered Serpent est pour moi la meilleure compo de Fuck Buttons, et surement l’un des meilleurs trucs qui est passé dans mes oreilles depuis des lustres. Si pour le reste de l’album, je pouvais rester concret, tenter la description, là ce n’est plus possible. La mélodie est parfaite, me file la frousse, me donne envie de chialer. Le rythme est un roulement tribal massif, jouissif, incroyable. Break, les tambours tonnent seuls, de toute leur force, tribus déchainées sous l’emprise de psychotropes. Et hop on repart pour sur la mélodie du début. Morceau en deux temps, longue pause rythmique au milieu.
Voilà c’est tout.
Sincèrement, je n’ai pas entendu un délire tribal-electro-shoegaze aussi beau, aussi parfait dans sa progression, aussi jouissif depuis les délires des Boredoms. Et pour que je compare un morceau, voir que je dise que ce Flight Of The Feathered Serpent fait jeu égal avec pas mal de trucs qu’ont pu faire les Boredoms, c’est que vraiment, ce morceau me renverse. J’aimerai bien en dire plus, faire une grosse tartine pleine de superlatifs comme de coutume, mais là je n’y arrive pas vraiment, je ne trouve pas les bons termes.
A chaque fois que je lance le titre, que les simili-saturations aigues débarquent, ça me fout la chair de poule. A chaque fois que la mélodie revient après le tunnel claustro-tribal, c’est un torrent de souvenirs, d’images, de polaroids qui submergent ma pauvre cervelle. Donc on va en rester là, et dire que ce morceau est gigantesque, qu’il écrase tout.











Fuck Buttons, avec ce Tarot Sport, ouvre sa recette. Ne fatigue plus, ou presque. Beaucoup de ceux qui ont été circonspect à l’écoute du premier disque apprécieront ce nouvel essai. Moins violent, plus aérien, moins noise, plus shoegaze, moins indie, plus tribal, moins crade, plus electro. Le duo rentre dans le rang, mais le fait avec un brio incontestable. Attention, conclusion bien subjective, mais sincèrement, je ne pensais pas me prendre un tel album en pleine face. J’en attendais beaucoup, mais les Anglais en ont fait encore plus. Curieux de voir quelle directions ces derniers allaient arpenter. Ravi de cet album emplie d’envolées et de mandales.


Et toujours personnellement, je n’arrête pas de pester, de maugréer sur la disparition des hurlements, sur ce dernier cran de sécurité d’avant hystérie qui ne saute plus, qui reste en place. Mais quand j’entends des trucs absolus, sublimes, comme Surf Solar, Lisbon Maru/Olympians, Space Mountain ou évidemment l’immense Flight Of The Leathered Serpent, et bien comme Fuck Buttons, je ferme ma gueule. Et surtout, comme le prévient gentiment le petit sticker sur la pochette, je regarde ma mâchoire tomber.













Fuck Buttons – Surf Solar (Short Version)













7 Titres – ATP Recordings
Dat’












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  1. funky5, visiteur Says:

    j’ai suivi ton conseille je les ai vu en concert,il vendait leur album j’ai pris les 2 pour l’instant pas encore écouté….j’aime bien attendre pour mieux redécouvrir.La pochette de tarot sport me plait beaucoup une sorte de nouveau vieux psychédélisme les mains,les bulles oranges,les formes si il existerait en poster je l’aurai déjà.Tu dis surf solar est trés dancefloor oui pour les lecteurs de chronique automatiques et quelques autres mais tu mais sa dans une soirée pas deux minutes plus tard il y aura quelqu’un qui va venir te dire c’est trop violent….(ça m’est arrivé avec 1 des titres de bogdan raczinski.)C’est dancefloor mais en même temps ta envie de fermer les yeux…pour mieux apprécier

  2. Je Monstre, visiteur Says:

    Vrai de vrai,cet album est grandiose,une intensité incroyable !

    Sinon,cher Dat’,tu ne trouves pas qu’il “manque” quelque chose à la fin de Flight Of The Feathered Serpent ?
    Je m’attendais vraiment à ce que la mélodie soit reprise une troisième et dernière fois.
    C’est bizarre,en plus,une dernière montée d’adrénaline aurait parfaitement terminée ce chef d’oeuvre.
    J’ai eu l’impression qu’ils avaient tout donné et qu’ils n’avaient plus assez de force ou de souffle pour finir le tout.

    Excellent blog au passage !

  3. lovejapan Says:

    Ton blog est une mine d’or j’adore Surf Solar il me tarde d’écouter le reste :)

  4. postrockfan, visiteur Says:

    Chronique saisissante d’un album sublime, en effet. Merci, ce blog est grand !
    …et tant pis pour les hurlements, il n’y a plus qu’à faire un bootleg de F**k Buttons vs Envy.

  5. Dat' Says:

    Je Monstre ==> Ah non, je n’y ai pas pensé tiens… Pour moi le dernier morceau est vraiment parfait comme ça… !

    Funky5 ==> Je sais pas, Ce Surf Solar, avec ce rythme binaire, et cette montée somme toute bien progressive, a vraiment le potentiel pour retourner un dancefloor. Dans une soirée appart, effectivement, ça peut faire grincer des dents, mais en Club, avec pas mal de gens un peu bourrés, tu peux faire cramer l’endroit avec ce morceau…

    LoveJ ==> Merci…

    Postrockfan ==> ahah ouai, c’est une solution envisageable…!

  6. janvier18 Says:

    bon ben… moi j’attends toujours mon exemplaire alors que je l’ai précommandé pour une fois (lol), merci amazon ^^
    du coup je reposterai pour te donner mon avis si tu veux… si un jour je le reçois lol 😉

  7. janvier18 Says:

    oui alors, ça y est je l’ai eu… et non :D.
    Non, je suis désolé, mais pour moi c’est une grosse déception. Là ou le 1er apportait un vent de fraicheur, des surprises et un réel univers, sauvage, intrépide, surprenant, ce second essai se fait lourd, voir laborieux, et surtout donne l’impression d’une recette.
    Alors bien sûr il y a des bons moments, comme l’excellent “surf solar” évidemment, mais outre comme pour toi la disparition des cris, ce qui me gène le plus c’est ce côté propet que leur musique a prise : un album trop calculé, sans risques, qui n’apporte rien par rapport au premier, voir joue le redite, bref, j’oserai même dire presque chiant :).
    Dommage, mais pour moi le groupe devra tout donner sur le prochain album, et savoir se régénérer sans se dénaturer, ce qui n’est pas le cas ici à mon sens.

  8. janvier18 Says:

    ps : ah oui et en fait pour amazon c’était normal, le CD ne sortait en france que début novembre apparement.

  9. Je monstre, visiteur Says:

    Au fait,j’ai une petite question.
    J’ai vraiment beaucoup aimer les deux Fuck Buttons,et je cherche d’autres trucs dans le même genre,j’ai écouté des trucs comme Salem ou HEALTH,et c’est génial,mais je reste un peu sur ma faim.
    Tu me conseil quoi ?
    The Boredoms peut être ?

  10. Dat' Says:

    Janvier18 ==> Hey je n’avais pas vu ton commentaire…!
    Effectivement, on peut voir ça comme une façon de rentrer dans le rang avec ce deuxieme album, mais je trouve qu’ils le font bien…
    Je veux dire,pour sur c’est beaucoup moins sauvage (les cris bordel!) mais ils te balance un shoegaze electro du plus belle effet mine de rien…
    Enfin moi je reste client ahah !

    Je monstre ==> oula, question difficile… Ya des tonnes de bons disques se rapprochant de F.Butt, mais un truc vraiment similaire, je ne vois pas trop… mmmmh, peut etre le Vision Creation Newsun des Boredoms ouai, qui est immense… ! C’est vrai que c’est du coté des Japonais que tu vas trouver ça… Il y a aussi certains Acid Mother Temple ou Rovo aussi… mais ils ont sorti tellement de cd que pour trouver le bon, c’est pas la peine.

    Mais yep, Vision Creation Newsun sur le podium, un des meilleurs disques au monde, hop c’est dit.

    (Il y a une chronique sur ce blog…)

  11. WeirdLittleMan Says:

    Bon,ben moi,comme d’hab., je découvre après tout le monde^^ et ça fait un mois que je ne décroche pas de cet album ! J’en profite pour te dire que j’écoute ta zik sur ton myspace et c’est très réussi ! :)

  12. Dat' Says:

    Ahah merci de t’être un peu aventuré là bas ! ^^

    Et yep, ce disque est vraiment réussi… Hâte de voir ce que le groupe va nous proposer pour la suite…

  13. cosmic dancer Says:

    content (et c’est peu de le dire ) de trouver quelqu’un qui ressent exactement la même chose que moi en écoutant cet album ( de même que pour les albums d’animal collective, fever ray etc… ). J’ai écouté Tarot Sport pour la première fois dans le train, en regardant les paysages enneigés défiler… C’était beau à chialer, y a pas de mot pour décrire une expérience pareille 😀
    Du beat hypnotique de surf solar aux mélodies à tomber de space mountain et light of the feathered, pas un seul faux pas qui casse le trip : à chaque écoute de cet album, j’ai la chair de poule et je m’imagine en train de voler ou de dévaler une pente verdoyante en Irlande ( le soleil en plus 😀 ).
    C’est frustrant de ne pas pouvoir faire comprendre à ses proches ce qu’une musique peut nous faire ressentir…

    Je finirai pas te demander si tu connais I-Doser ?? pas la peine de chercher sur myspace, ce n’est pas vraiment de la musique ^^ Ce sont des sons d’environ 30 minutes à des fréquences particulières, que t’écoutes sur un casque et qui stimulent des parties du cerveau. En gros, ça a un effet hypnotique et te procure des sensations tres etranges sur le corps. J’ai par exemple écouté le son astral projection et je peux te dire que c’est fabuleux : j’avais l’impression de ne plus controler mes pensées, comme si on m’injectait des images. Sinon, des sensation reviennent souvent : bouffées de chaleur, lourdeur du corps, fourmillements, vibrations etc… Enfin bon, je vais arrêter avant que tu me prennes pour un taré 😀 mais je t’assure que ça marche, et je pense en particulier sur les personnes qui entrent facilement en transe sur certaines musiques ( et ça a l’air d’être ton cas ^^ ). C’est à tenter au moins une fois pour tout accro de trips sonores qui se respectent ^^

  14. Dat' Says:

    Hey merci pour ton commentaire.
    Effectivement, Fuck Buttons, est clairement un groupe à écouter dans le train. Ou la nuit. Ou sur une piste de ski ahah.
    Je ne me lasse toujours pas du duo final Space Mountain – Flight Leathered, incroyable.

    Alors I-doser, ouai je connais, internet en parlait pas mal il a quelques temps. Manque de pot, j’ai un petit problème sur une oreille, rien de grave, mais qui m’empêche de trop faire le dingue avec des fréquences bizarres, ou des trucs jouant sur l’oreille interne. Donc malgré la curiosité de tester ce truc, j’aurai un peu impression de jouer avec le feu donc j’évite. ^^

    N’hesite pas à repasser sur ces pages en tout cas !

  15. cosmic dancer Says:

    arf dommage, les effets sont dingues. Parcontre j’ai eu la fausse bonne idée de faire ” gate of hades ” y a 2 ans avec un pote, ça nous a traumatisé xD Depuis on en a pas refait un seul…

  16. Pyramids – Pyramids (2008) | 30 ans / 60 disques Says:

    […] un jour en me disant que je suis passé à côté d’un truc. Octobre 2009, Dat’ écrit une chronique sur le nouveau Fuck Buttons, Tarot Sport. Déjà que j’aime pas le tarot, c’est pas […]

  17. Fuck Buttons – Sport Tarot (2009) | 30 ans / 60 disques Says:

    […] un jour en me disant que je suis passé à côté d’un truc. Octobre 2009, Dat’ écrit une chronique sur le nouveau Fuck Buttons, Tarot Sport. Déjà que j’aime pas le tarot, c’est pas […]

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