Autechre – Gantz Graf



Nous n’y sommes pas





Repoussante. Horrible. Insupportable. Je commence à en avoir l’habitude. Je suis une entité. Quelque chose. Créée de toute pièce. Vivante ou non, les gens qui entre en contact avec moi en doutent encore. Chair. Métal. Emotions. Acier. Il y a un peu de tous cela en moi. Je suis façonnée par les mains de deux laborantins qui n’ont pas d’équivalent dans leur activité : Sean Booth et Rob Brown. Qui se plaisent à appeler leur collaboration « Autechre ».

Ils en ont élaboré des êtres difformes avant moi. Des tonnes. Leur processus de création s’est amplifié, a muté durant leurs années d’activisme. N’ayant au départ que l’envie de créer de simples tableaux vivants, pour cracher une simple émotion. Des petites bêtes gentilles, qui passaient leur temps à rêvasser et à emprisonner le mental de la personne réceptrice, sur des disques tel qu’ « Amber » ou « Incunabula ». Mais tous les savants perdent la tête aux furent et à mesure de leurs expérimentations, et Autechre sont de ceux là. Les êtres construits par ces derniers deviennent de plus en plus difformes, inhumains, repoussants. Ils se plaisent à greffer des plaques de métal sur des poitrines, des moteurs à la place du coeur. Ils font peur. Ils prônent le jusqu’au-boutisme, la torture, la modification, les déchirements comme prélude à une beauté de plus en plus difficile à percevoir. Que eux seuls semblent comprendre. Leur dernière brochette d’être difformes, Untilted, fut néanmoins absolument incroyable. Toujours aussi repoussantes à première vue, les créations d’Autechre laissaient perler une tristesse et une beauté sous jacente ahurissante, comme si les monstres, toujours plus évolués, commençaient à avoir le pouvoir de déprimer dans leurs éprouvettes géantes. Experiences frôlant la perfection, Autechre ayant enfin réussi à faire pleurer leurs monstres. Comme si le but ultime de leurs créations depuis 15 ans était simplement de leur tirer des larmes.


Et moi dans tout ça ?












Je suis Gantz Graf. Sûrement l’une des créatures les plus marquantes du duo. Je suis celle qui a peut être même rendu fous ces deux derniers. Tellement riche et unique que je ne suis seulement accompagnée que par deux congénères sur ce disque, seul moyen pour vous de rentrer en fusion avec nos bouts de chair.

J’explose littéralement des les premières secondes de ma mise en branle. On me trouve menaçante. Impressionnante. On m’a même comparé à un véritable Tsunami. Quelle tristesse pour moi, pauvre chose difforme, d’être rangée sur la même ligne qu’une catastrophe naturelle. Qui a détruit tant de vie, alors que je ne m’escrime qu’à mettre fin à la mienne. Trop instable. Je m’arrache moi-même les organes, dans une rage mais surtout une tristesse incontrôlable, béante, submergeant toute autre émotion. Pourtant quiconque se penche sur la première minute de mon réveil ne s’en rendra pas compte. Tellement effaré par les cris jaillissant de toute part. J’explose, tentant de m’affranchir des fils me trouant la carcasse sur une centaine d’endroits. De ce métal, qui m’ôte toute possibilité de me servir de ma bouche. Je ne peux même pas savoir quel est le goût de ces parois me séparant des deux scientifiques aliénés.
Pourtant, pendant quelques maigres secondes, un peu plus d’une minute après ma première expiration, j’arrive à toucher la perfection. A faire converger toutes les parties de mon corps en une ligne cristalline, un repli total sur moi-même, avant de d’exploser à nouveau, de me fracasser contre les murs de ma prison.


Les gens me regarde comme une ignominie, me fuient en courant, en hurlant que je ne suis pas de la musi… quelque chose de normal. Qu’il n’y a pas d’émotion, que je suis qu’un amas de métal colmaté avec trois bouts de barbaques. Une expérience aléatoire, ratée, à jeter aux oubliettes. On préfère être rassuré que d’être mis au pied du mur devant quelque chose qui sort complètement de votre perception habituelle. L’inconnu fait fuir. Fait peur. JE fais peur.


Pourtant les rares fous qui supporteront la vision de mon être torturé percevront cette tristesse, cette beauté qui émane de moi. Ecoutez. Regardez. J’essaie de me plaindre. Derrière ce chaos se cache une mélodie d’une incroyable beauté. Susurré par tous les fentes de mon corps. Sur les premières minutes de mon réveil, ce sont de simples notes, très brèves, presque imperceptibles sous le cyclone. D’ailleurs, ces horribles pulsations, j’arrive à en prendre le dessus vers le milieu de mon activation. Les fracas métalliques se tassent, se replient, se ratatinent le temps de quelques secondes. Me laissant le temps d’exprimer autre chose que de la rage, que de la rébellion. Je me plains, d’une voix fragile, cassée, fluette. Et qui pourtant donne tout le sens à cette expérience. Ecoutez, faite l’effort, la mélodie est belle à en mourir. A se fracasser sur les relents d’acier qui saccadent comme des typhons mécaniques. La mort ? Elle n’est plus vraiment loin. Impossible de continuer ma litanie, le rejet corporel recommence de plus belle. Mon corps se remet à suppurer comme jamais. Je me débats, je hurle de douleur, cette dernière qui s’extirpe dans des crissements ahurissants, dévastateurs. Mort. Néant. Avant la prochaine réactivation.










Paradoxe presque amusant, Booth & Brown, peut être effrayés par le résultat de cette première expérience, ont levé le pied avec Dial. Sûrement la créature du duo la plus normale depuis de nombreuses années. Chanceuse qu’elle est, cette dernière arrive complètement à maintenir ses pulsations cardiaques à niveau. Le rythme, bien que rapide, reste constant tout du long de l’activation, même s’il s’emmêlera les pinceaux une ou deux fois pendant de courts instants sous les multiples interventions douloureuses d’Autechre. Elle arrive aussi des le début à parler, à chanter, avec une mélodie rapide et communicative, reflétant bien l’état d’urgence et de stress dans lequel nous sommes toutes plongées. Et pour entériner ma première impression, on entend vers sa moitié des sortes de sanglots étouffés, fluets, donnant encore ici une atmosphère anormale au tout. Le tout semblait de toute façon trop emplit d’assurance pour être crédible. Mais seuls les érudits s’y perdront, le reste des spectateurs seront trop aveuglés par l’aspect carré et direct de ce monolithe, surtout après avoir assisté à ma naissance. Pourtant tout le monde sera gêné, blessé, mal à l’aise devant l’agonie de Dial, qui va répéter dans son dernier tiers de vie la même séquence, jusqu’à l’overdose, jusqu’au rejet. Le programme bug au final, alors qu’il semblait si parfait de prime abord. Presque un constat d’echec.










Vous allez dire que je critique mes congénères pour me mettre en valeur. Car j’en ai bien besoin. Peut être. Mais à force d’être saccagée, torturée, modifiée, je sais ce qu’est une expérience valide. Et Cap.IV, la petite dernière, est clairement dans le lot. Peut être même l’une des plus belles réussites d’Autechre toutes sessions d’expériences comprises.
Elle aussi rassure à son réveil. C’est même celle qui semble la plus organique de nous trois. Elle gargouille de partout, s’enroule, les pulsations de son coeur sont ultra rapides, ramassées, mais distinguables. Elle est belle. Très belle. Elle en impose. Elle est celle que l’on approchera sûrement en premier. Sa durée d’activation est la plus longue aussi, frôlant les 10 minutes. Rapidement elle se met aussi à cracher une mélodie. Horriblement triste dans le marasme du tout. On appelle ça Piano je crois. J’en suis jalouse. C’est incroyablement beau. Elle m’hypnotise, me calme, me recadre. J’ai vraiment de la chance de l’avoir comme voisine de capsule. Alors elle égraine sa litanie, d’une mélancolie sublime, onirique, transcendante. Certes, toutes ses à-coups, ses pulsations, ses frises de rythmes grattant les parois peuvent gêner. Mais ils s’impriment rapidement dans votre cortex comme étant quelque chose de normal, de presque appréciable, pour donner le « la » à la marche funèbre susurrée tout du long.

Le problème est que cet état de grâce ne dure que pendant sa semi conscience. Contrairement à nous, ses deux cadettes, elle ne se réveille que vers une demi douzaine de minute. Graduellement. Petit à petit, elle prend conscience de son enfermement, de son statut d’expérience innommable, d’être mutant anormal. Alors tout s’emballe. La panique est palpable comme jamais. Son coeur devient une véritable mitraillette, couvrant presque toute la superbe mélodie distillée jusqu’à lors. Des pustules se mettent à gonfler et à éclater en rafales. Son rythme devient même irrattrapable, on se prend un flot d’informations absolument gigantesque. La panique se mue en une véritable crise de nerfs, un tourbillon d’effroi, une terreur palpable comme jamais. Imaginez une centaine de coeurs affolés par 300mètres de course, superposés les uns aux autres, et vous serez encore loin du compte. Le tout se transforme même à terme en véritable mur de bruit blanc, entre nécrose et véritable explosion. On hésite entre affolement total, oppression et envolée lumineuse vers le paradis. L’ange arrache ses ailes. Hallucinant la première fois. Le silence ne sera plus jamais perçu pareil lorsque tout s’éteindra.











J’en suis consciente, nous faisons peur. C’est somme toute logique. Comme toute personne sortant d’un cadre prédéfini, de notions trop établies. On représente l’inconnu, l’anormal, on met les spectateurs face à leurs rejets, à leurs dégoûts les plus profonds. L’inconcevable. Surtout moi, Gantz Graf. Je suis l’inconcevable. Celle qui se fait passer pour de la musique, alors que tout le monde me crache à la gueule que je n’en suis pas. Celle qui a la prétention de dire être une réussite totale alors que je suis incontrôlable, repoussante au premier abord. Et si la pseudo normale Dial pourrait faire office de cache misère, ne vous y trompez pas, le triptyque offert ici par Autechre est sans équivalent. Et ne laissera personne indifférent, entre le cataclysme de mon existence, la précité Dial ou la sublime, l’angelot difforme qu’est Cap.IV. Et à défaut de me faire accepter par tous, de ressembler à quelque chose de beau, de commun, ma plus grande satisfaction est là. La peur, le rejet, l’envie de pleurer, la beauté, la fascination, l’envoûtement, le ravissement… Le fait de provoquer des réactions si diverses chez vous est au final assez incroyable.
Certains, assez fous, se pencheront même sur nous pour nous activer des milliers de fois, réussissant à percer notre semblant d’âme, nos errements, notre tristesse qui transpire à chaque seconde de notre petite vie, quoiqu’en dise la majorité des gens qui resteront bien sceptiques.

Ils y en a même certains qui sont tombés amoureux de nous, affirmant que moi, Gantz Graf et la grande Cap.IV, faisons partis des plus belles créatures façonnées par Autechre. Déchirantes, sublimes, ahurissantes de part notre beauté, notre richesse, notre profondeur…



Comme quoi, la beauté est quelque chose de bien subjectif, et il n’est pas obligatoire de correspondre à un idéal, à un schéma type apprécié du plus grand nombre pour plaire.


Au final, qu’importe la forme, tout le monde a sa chance… un jour ou l’autre…










L’ahurissant clip de Gantz Graf (Casque obligatoire)










3 Titres – Warp
Dat’







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  1. LordMarth Says:

    Grandiose tout simplement ^^
    Autechre restera toujours dans les memoires, le son qu’ils produisent est limite en mode pilote automatique tant c’est flippant niveau des constructions…
    Et le clip je m’incline aussi :jap:
    Et puis excellent le style de la crocro re :jap:

  2. Aeneman Says:

    Wow…impressionant ton texte…

    L’inconnu fait fuir. Fait peur. JE fais peur.

    ET c’est ça parfois qui est intéressant aussi. Intéressant non pas de voir les réactions des gens (quoique) mais de voir ce qu’ils souhaitenant découvrir là dedans…

    La musique d’Autechre serait-ce une musique purement de sensations physiques? de ressenti propre plus qu’une recherche purement musicale?

    Enfin je veux dire, est-ce que la musicalité vient de lignes compréhensibles ou est-ce que le chaos sonore pourrait être aussi considéré comme de la musique?
    Difficile pour certains de comprendre ça parfois…

    Le “bruit”, la fusion d’entités dans les machines peut donner naissance à de très belles choses…ou horribles mais au charme deshumanisé.

    Hmm tu me donnes vraiment envie de me pencher sur Autechre là…déjà que j’ai le précédent en tête que t’avais chroniqué :nerd:

  3. Demosth Says:

    Mais Aeneman, Autechre, y a pas grand chose de mieux, c’est tout simplement les meilleurs, j’adore Autechre!!!!!!!!!!!!

  4. Dat' Says:

    Aeneman ==} C’est un peu tout ça.

    De toute façon, il n’y a rien de plus interressant qu’un debat sur ce genre de musique, avec des avis contraires, tant que les esprits restent ouverts… donc tu poses de bonnes questions…

    Dans le cas ici, “Gantz Graf” offre à premiere vu un veritable Chaos, qui se mue petit à petit en une veritable fusion entre une melodie bien trop fragile et un fracas hallucinant…

    Pour le dernier titre, “Cap.IV” c’est une vraie montée en puissance, l’une des plus impressionante qui m’a été donné d’entendre… L’acceleration du titre est tellement unique qu’elle me fait vraiment penser à une crise de panique du morceau lui même. Se rendant compte qu’il est emprisonné dans le disque, il va tout faire pour s’en extirper, s’affranchir du format…

    Et comme dit Demosth, Autechre sont les meilleurs, mais surtout les seuls à servir un son pareil.

    J’ai vraiment hate que les deux gars nous refourguent leur prochaine livraison. “Untilted” est pour moi un vrai bijoux…

  5. tom, visiteur Says:

    ta chronique est vraiment belle, bien vue ( le coup des créatures, j’y avais jamais songé), et si ça peut éclairer les albums d’autechre (surtout depuis LP 5 et chriastic slide) tant mieux. De ces 3 titres, je ne connais que gantz draft via la vidéo, d’ailleurs je te recommande le dvd warp visions, si tu ne l’as pas déjà, où tous les meilleures vidéos du label sont réunies des débuts jusqu’en 2004.Un régal. Ce titre est vraiment super, enfin il n’y a pas de mots pour le décrire. Toi, tu les as bien trouvés. je ne connais pas les deux autres tracks mais je vais m’y pencher. Merci

  6. Dat' Says:

    Ouip j’ai le Dvd Warp Visions, c’est meme un indispensable !
    Pour le reste, je te conseil vraiment de te plonger dans ces trois titres, hesites pas à reposter ton avis en tout cas…
    Merci pour ton commentaire.

  7. Demosth Says:

    Amber est excellent aussi, faut pas l’oublier tom!

    Et oui, Untilted c’est une bombe atomique! vivement la suite!

  8. wony, visiteur Says:

    c’est fouy comme le clip colle parfaitement a la musique!

  9. tom, visiteur Says:

    mais je n oublie pas amber,( ni incunabula) Demosh, mais je dis juste que depuis le LP5 environ, la musique de autechre s’est un chouia compliquée… j’adore tout autechre, de amber à untilted.

  10. vlad1595 Says:

    normalement ae explose ses records de ventes dans le mois qui vient…

    (autrement dit le type qui n’achète pas ce disque après avoir lu la chro… c’est qu’en fait il n’a pas lu la chro… chapeau)

    si je puis me permettre: http://stage6.divx.com/Xyphe-Music-Videos/video/1602402/Autechre—Gantz-Graf

    le clip de gantz graf en super busta groove qualité, j’avoue j’ai pas cliqué sur le lien daily mais à mon avis y pas photo…

  11. tom, visiteur Says:

    Pills
    Cosmic Carnival
    (Island/Universal) – 16 titres, 50m10s – Produit par P Fondation – Disponible
    http://www.pills.fr
    Disque alcalin. Bien sentis, les albums de Pills le sont toujours, du moins les précédents opus n’iront pas à l’encontre de ce premier sentiment recueilli sur le vif d’une écoute loud & clear. Contrairement à ses congénères, le gars se fait plutôt discret et tant mieux : la surprise reste ainsi de taille à chacune de ses sorties. Là, il revient avec de nouvelles munitions dans son carcan, qu’il décoche au fil d’une heure plutôt éclectique par rapport au clonage faisant rage de ce côté-ci de la Manche. Une pointe de gratte saturée, les vocaux de Mud Bone en dose homéopathique, vocoder en embuscade, le tout orchestré sous le bpm d’une house débridée, ce Cosmic Carnival s’inscrit donc en digne successeur de Musicsoldia, disque qu’on ne se lasse pas de redécouvrir.
    LE
    3,5
    À ranger entre Underworld et i cube

    j’ai trouvé ça en cherchant pas trop. tout ça pour dire que j’écoute electrocaine et que je ne dirais qu’un mot: énergie! Comment ne pas penser aux daft quand même sur le finale de fun k tronic. j’aime la 1,la 2,4,5 (énorme!),6,7,8, 10 et 12. ça fait pas mal! je comprends pourquoi il n’a pas trouvé son public. C’était pas assez french touch et les mecs du rock restaient fixés sur leur noir désir etc…à lépoque Le son est crade en effet et très travaillé mine de rien. Comme s’ ils avaient branché leur guitare (et non leur basse) sur la TB 303 Roland,puis saturant le résultat à donf (pour sacrifier au langage de l’époque). Cela me fait penser au son anglais typique 90′s d’après le summer of love avec une ptite pincée de trance, mélange entre underworld et prodigy. Je vais me coller au musicsoldia, j’espère qu’il sera bon, aussi fun que cui là.

  12. Dat' Says:

    On va dire que le Musicsoldia est beaucoup plus varié.

    Pour le Cosmic Carnival il existe des reviews, mais le disque en lui même n’est jamais vraiment sorti. (Le mien est un exemplaire promo ? )

  13. Moontear Says:

    J’ai pas ta plume, alors je me contenterai de dire que cet album n’est pas qu’un album. Plus bandant tu meurs.

  14. Gee23 Says:

    Je connaissais que de nom et je découvre enfin via ta plume alerte et le clip de sauvages :jap:

  15. tom, visiteur Says:

    et la house? t’as pas vraiment chroniqué de house jusqu’à maintenant (à part mr oizo mais bon il est au carrefour des genres).Moodymann, Blaze,Omar s, Theo Parrish, Charles Webster (mes dieux…)qu’est ce que t’en penses? Et la techno de Détroit, de Berlin (robert babicz, gui boratto, lawrence,pantha du prince), la minimale, matthew dear, mathew jonson, hawtin et j’en passe…
    Ce n’est pas une critique, je veux juste savoir si tu t’y intéresses ou si tu y es hermétique

  16. Dat' Says:

    La house, je n’en connais que moyennement, excepté les Moodyman, et toute la “French Touch” d’avant 2000 (je suis un fan décérebré de Etienne de Crecy Par exemple). Pour la Techno de Detroit j’en suis assez friand (le dernier Gui Boratto T_T )
    La minimale J’aime beaucoup (Matthew dear, Richi “Plastikman” Hawtin, Villalobos, Luciano…) mais si elle tourne de plus en plus en rond. j’ai meme chroniqué un disque de Villalobos dans ces pages. (qui rentrait pile dans la forme “bizarre” et unique que j’aime bien privilegier dans ce blog)

    Le truc, c’est que deja je n’ai pas le temps de tout faire, et qu’en général, ce ne sont pas les premiers disques que je ressorts… Mais c’est vrai que j’aurais peut etre du parler du Matthew Dear, Gui Boratto ou du dernier Hawtin… comme une centaine d’autres disques ^^

  17. tom, visiteur Says:

    c’est sympa d’apprendre que tu es fan de Etienne de Crécy car c’est lui qui m’a ouvert la voie (royale) vers les musiques électroniques avec les daft quand j’avais 12-13 ans. Je le suis toujours de très près depuis. D’ailleurs, si tu as des news sur son prochain projet… j’avais entendu dire qu’il faisait un album de chansons,plus pop, et qu’il revenait à l’analogique (bon, c’etait déjà le cas depuis 2004 avec son super discount 2 et sa collaboration au dernier cassius)dis-moi…

  18. Dat' Says:

    J’en suis resté à son projet plus pop qui doit sortir un jour rien de plus… u_u En meme temps 4 disques en 12 Ans, on a vu mieux en mitraillette productive…

    Ouaip gros fan D’etienne de Crecy, son Tempovision est pour moi l’un de mes albums Electro français préféré…

  19. Dat' Says:

    Gee23 ==} Pas trop choqué par le clip et la musique? ^^ C’est des bruits qui te derangent non? (Cf l’article sur Otomo Yoshihide…)

  20. Gee23 Says:

    Dat : ben non ici ça va pcq il ya quand même un soupçon de mélodies derrière…

  21. Maximus1er Says:

    Respect, autant je suis pas du tout réceptif à ce genre de musique mais ta chronique est magistralement écrite. C'est comme quand moman fait un bon gateau, on sent tout l'amour qu'il y'a dedans :baby:

  22. Dat' Says:

    XD je la retiens celle là ^^

  23. WeirdLittleMan Says:

    Alors là,je suis bluffé,quelle belle critique !!!

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