Sebastien Tellier – Sexuality



Pimp my Teub façon tres vintage chantilly






Bon certes tout le monde en parle. Journaux, Tv, internet, difficile d’être passé à coté d’un sujet sur Sebastien Tellier ces dernières semaines. Pourtant, il y a encore quelques mois, Sebastien était, à l’instar de Moby en son temps, “l’homme dont t’on connaît tous la musique sans savoir de qui elle est” grâce à sa très belle Ritournelle, chanson qui a fait le tour du monde. (Piqûre de rappel avec le clip ). Il suffisait alors de s’acoquiner avec un des Daft Punk pour enfin entrevoir l’exposition, la vraie, la jalousée, celle où le visage devient plus connu que la musique en elle-même. Il faut dire que Sebastien Tellier est le mec revé pour les unes de magazine:

Bon pote de Mr Oizo, qui réalisera ses clips et produira pas mal de morceaux, Tellier va flirter avec la French Touch au moment de son agonie dans les primeurs des années 2000. Detruit par la tournée mondiale de Air, dont il faisait la première partie, et qui offrait plus de drogues, d’alcool et de groupies que de date de concert, Tellier se retrouve noyé dans la spirale addiction en retournant dans son appart terne de Paris. On parle même d’un séjour en Hôpital Psy. Mais le mec continue de jouer au bon flingué, et sort un album assez controversé, “Politics”. La ritournelle étant l’arbre cachant une forêt luxuriante, indéfinissable et surtout drôlement perchée, nous faisant passer d’un sentiment d’émerveillement à des crises dubitatives en une poignée de minutes. Sans oublier sa participation à des BO de films, comme Lost In Translation, en façonnant même entièrement celle de Narco, ou de Steak avec Mr Oizo et Sebastian.

Et le voila revenu avec un album axé sur le cul, le vrai, seul sujet qui semble l’intéresser aujourd’hui. Il faut dire que le cul, c’est ce qui marche le mieux aujourd’hui. Tout en étant le sujet le plus consensuel. Il aurait du sortir son album Politics ces temps-ci, le sujet est porteur cette année, et on aurait plus prit Tellier comme un dangereux illuminé (si cela n’est pas déjà fait) plutôt qu’en vieil érotomane crado vêtu d’un peignoir d’hôtel volé















Bon il y a deux modes plutôt drôles, voir risibles, pour toute pige traitant de près ou de loin du dernier disque de Sebastien Tellier :

– Ce dernier est considéré comme un génie absolu, comme le dernier héros et sauveur de la musique française, et son dernier album comme un véritable diamant brut, un miracle de la nature. Sans parler une seconde de ce dernier.

– Ce dernier est un enfoiré. Il faut rejeter en bloc ce dernier essai, en le traitant de déplorable, d’insulte à l’humanité, de relents célestes, de fast-food pour la Hype. Mais pour le coup, là aussi, impossible d’avoir ne serait-ce que quelques lignes sur le disque en lui-même.


On sacralise, ou l’on vomie, l’objet en tant que tel, et ce qu’il semble représenter. Sans décortiquer une seule seconde la musique elle-même. Le tout en assénant des vérités absolues histoire de convertir au max, d’un extrême à un autre. Quand à ce que ce Sexuality représente, l’image qui donne est tellement différente d’une personne à une autre qu’il en devient complètement hasardeux d’en tenter une interprétation. Même l’artiste lui-même module son discours en fonction des apparitions, passant de pamphlet sexuelo-revolutionnaire au simple délire de musicien attiré par ce que la musique a de plus moite.
Pourtant l’objet en lui-même mérite quelques lignes. Dans sa version collector, Sexuality se présente en édition “livre”, à l’instar du dernier Daft Punk justement, avec ses photos de plus ou moins bon goût, son disque noir ébène sur recto-verso et son texte de l’amour et la violence traduit en 8 langues. Tant qu’à parler de cul, autant pousser le fétichisme jusqu’au bout.










Sans avoir prêté attention aux avis divers et variés, j’aurais eu du mal à croire que ce disque serait autant bousculé au final. A peine aurais-je lâché un “oui en gros, comme Politics ou l’incroyable vérité, Sexuality offre un ensemble vraiment accidenté, très pot-pourri, à chacun de faire sa propre tambouille avec ce qu’il trouve de bien dans le disque” Mais cristalliser une telle haine, ou un tel engouement masturbatoire, sans se raccrocher une seconde à la musique en elle-même, je ne vois pas.

Ne me fait pas dire ce que je n’ai pas dis, le disque est tout sauf anodin. Certaines pistes sont même grandioses. A dire vrai, l’ouverture de Sexuality, Roche est sûrement LE tube du disque. On écoute les nappes, le beats feutré, le chant susurré superbe de Sebastien Tellier et l’on se demande juste si ce n’est pas Timbaland qui a produit le titre. Tout y est. Le tout est juste imparable. Pourquoi le label n’a pas choisi ce titre comme premier extrait, tant il aurait pu exploser tout sur son passage ? La vidéo accompagnant le titre serait sans appel : Des billets, du champagne, des nanas à poils, les claquements de doigt, des grosses bagnoles, le tout filmé au ralenti. Combo parfait. Car Roche, c’est un peu le morceau de Pimp r’n’b parfait. L’instrue est imparable, le chant est imparable, le texte est imparable. Ouaip, Tellier lâche pour quelques minutes la pop pour nous lâcher le morceau de r’n’b français ultime.
Dans un autre registre, mais d’une façon tout aussi jouissive Divine fait penser aux cabotinages de Politics, tout en mâtinant la chose d’une aura très Beach Boys. Le titre est simple, direct, complètement ringard, mais super bien foutu. A vous filer le sourire pour le reste de la journée. Tout comme Kilometer, qui ravira les amateurs de Bontempi, ces derniers zébrant grassement une structure très funk, bien soutenue par une guitare affolante et un vocoder utilisé à outrance. Bref, on se marre bien au pays de Tellier.








Mais le principal morceau de Sexuality, et premier extrait du disque est bien Sexual Sportswear, monolithe instrumental de plus de 7 minutes (réduit d’une façon idiote et drastique pour le clip). L’intro en paralysera plus d’un, nous transportant directement dans la plus sombre des scènes d’un Carpenter, avant de s’étirer, de partir dans des spirales synthétiques que l’on croirait échappées d’un Jean Michel Jarre en état de grâce. L’ambiance est plombée, on ne se tire plus la nouille en rigolant avec ses copains, on se laisse dériver dans cette longue odyssée spatiale, d’une classe gigantesque, intemporelle. On perd notion du temps, on vit ce morceau comme une longue chute, déprimante et sublime. Sexual Sportswear, c’est un peu La ritournelle pour drogués. Drogués du cul, drogués d’expériences musicales, drogués de la solitude ou de trips extra-sensorielles, pas de distinction. Si l’on accepte de se laisser envelopper, bouffer, envahir par cet ensemble aux allures vétustes, désuètes, démodées, la sensation de dérive est énorme. Le temps est ralenti à l’extrême, la gravité n’est plus qu’un lointain souvenir, les comètes filent et l’univers devient moite, lugubre, insondable. Le morceau imprime une vraie rupture en ce milieu de disque, tout en nous crachant à la figure que les premiers titres ne sont peut être pas si assurés, si rigolards qu’ils semblent paraître. Le paraître. Notion centrale de ce disque. On tente de se grimer au maximum, d’enjoliver son apparence pour cacher un amas de pourriture stagnant dans nos tripes.








Fingers Of Steel, autre moment de grâce, illustre bien cette déliquescence du propos premier de l’album. On tente de jouer l’étalon, en vomissant ce comportement une fois le liquide séminal perdu sur une chute de rein. La boucle de synthé se répétant à l’infini imprime ce malaise, cette obligation de se tenir droit alors que l’envie de se prostrer en gerbant cheville la gueule.
En écoutant Fingers Of Steel, on voit des nanas suivre nonchalamment le rythme, d’une façon désintéressée, une clope à la main, en faisant la gueule. On voit des mecs lubriques les observer du coin de l’oeil, en faisant la gueule. On les voit se carresser en faisant la gueule. On doit baiser parce qu’il faut baiser. L’envie n’est plus qu’un concept suranné, la mécanique, la lassitude de l’habitude remplie son office, colmate les brèches qui ne s’ouvriront qu’une fois la tête dans les chiottes. Le morceau est beau. Superbe même. Mais il est drôlement triste. Complètement désabusé. La voix, presque monocorde de Tellier, tirant pourtant bien vers les aigus, entérine ce sentiment.
Chez nos amis les polèmistes, le petit effet sur les premières syllabes, “aspirées”, représenterait une extraordinaire métaphore érotique. D’autres y verront les signes inéductables de l’essoufflement du disque. On dira juste qu’il participe excellemment à l’effet fantomatique et hypnotique du titre, qui se pose comme un incontournable de la galette.

Dernier petit prodige, et conclusion de Sexuality, L’amour et la violence titre ayant pas mal tournée sur la toile. C’est simple, on va retomber dans l’emphase habituelle de ces pages : Ce morceau m’a littéralement arraché les tripes à la première écoute. Sebastien Tellier nous refait le coup de La ritournelle, à savoir une mélodie lacrymale sur laquelle se greffe un bref couplet chanté débarquant sans prévenir, histoire d’arracher les derniers poils encore dressés sur votre échine. Débutant sur une fluette litanie au piano, le morceau va petit à petit s’enfoncer dans un magma de synthés prenant de plus en plus d’ampleur, cette dernière étant proportionnelle à la sensation d’étranglement perlant sans discontinuer. On peut penser à toutes les références que l’on veut, en les accoquinant de termes salaces, façon c’est écouter Moroder suçant Christophe, mais une chose est sure, ce titre est tout simplement renversant. Il vous choppe, il vous caresse, il vous étrangle, et vous laisse comme une merde, tentant de retrouver son souffle sur des synthés se retirant discrètement, presque gênés par l’effet provoqué.








Un avertissement est de mise. Certains ont déjà du le remarquer dans ces pages; je suis un éternel amoureux des synthés pourris. Les gros synthés granuleux bien crados, ou super cristallins mais bien ringards. Les synthés pourris quoi. Le jugement ici est donc forcément biaisé. Mais on trouve réellement de belles choses dans ce Sexuality. Qui rendent le disque hautement recommandable. Voir presque indispensable. Mais il va alors falloir jongler avec des titres supers moches:
Strictement rien à changer chez Sebastien Tellier en 8 ans. (D’où mon étonnement sur la révolution annoncée du son du bonhomme) Sa recette, c’est entremêler titres sublimes et bizarreries déconcertantes, qui difficilement acceptable selon l’humeur qui nous envahie. Sur “L’Incroyable Verité” c’était Fantino et Black Douleur à coté de Oh Malheur Chez O’Malley. Sur “Politics”, c’était Broadway et La ritournelle à coté de Ketchup VS Génocide.

Sur “Sexuality”, Tellier ne va pas y aller par quatre chemins. Certains titres sont drôlement moches. Pas moches “horribles”, mais moches sympathiques. Ceux que l’on va écouter en découvrant l’album, pour ne plus réellement les écouter par la suite… Je pourrais dire tout ce que je veux sur Pomme, le chant est super bien placé, la mélodie pas aussi conne qu’elle en a l’air, mais le tout fait trop kitsch pour être apprécié en toute circonstance. On sera encore plus décontenancé sur Elle, qui, tout en restant agréable, pulvérise tous les slows les plus surannés que l’on a pu cracher sur cette dernière décade. Une Heure ne dure pas autant, et c’est une excellente idée vu le caractère très salle d’attente de cette dernière…










J’écoute le disque, en long, en large et en travers, et il reste strictement impossible pour moi de déterminer pourquoi les avis ne se situent que dans la sacralisation ou l’acharnement total.
Dans un cas comme dans l’autre, difficile de vraiment y croire. Si l’on excepte les incartades de Pomme, le disque est au final très peu explicite, et risque clairement d’emmerder la plèbe en quête de porno. Tout comme celui recherchant le sexe classe et aseptisé. ( Pour le coup, le meilleur disque d’électro pour des divagations érotiques reste A grand Love Story de Kid Loco )
On se plait dans les magasines à brandir le disque comme la célébration d’une sexualité décomplexée, celle qui se respire à chaque coin de rue.


Pourtant après, écoute, la galette donne l’impression du contraire :

Sexuality semble parler d’une sexualité frelaté, moribonde, mécanique. Celle d’un vieux croûton qui tape dans les bassins sans plus trop y croire. Qui exige que la levrette soit faite devant une glace parce qu’il trouve ça cool, sans pour autant s’empêcher de bailler d’ennui devant cette fresque de chair qu’il a contemplé mille et une fois. Les morceaux sont guillerets, mais tous atteints d’une dépression latente. Plié sous le poids de ses kitscheries, Tellier semble bien fragile en égrénant le catalogue de ses petits plaisirs. On se touche avec envie tout en laissant vagabonder ses pensées. Se morfondre sur la beauté et la fragilité du corps humain en plein coït. De ne pas pouvoir s’empêcher d’utiliser le sexe comme palliatif comblant une brèche sans fond.




C’est évidemment ce qui émane du disque dans son entier, car Sebastien Tellier, lui, semble avoir abordé le thème de son nouveau disque comme il l’avait fait avec ses anciens :

Parler de cul, comme de politique, parce que cela le fait marrer. Point barre. Abordant le truc en dilettante, pas foncièrement sérieusement, mais pas au second degré non plus. Sebastien Tellier navigue en barbu débraillé dans un univers qui semble le dépasser, regardant filer d’un sourire narquois son disque dans les hautes stratosphères du débat idéologique du bien fondé d’une oeuvre, sans que l’on effleure ne serait-ce qu’une seconde le contenu de cette dernière.
Il est évident qu’il ne faut pas écarter le génie marketing de Record Makers et de Guy-Manuel de Homem-Christo, mais Tellier semble plus s’amuser de la situation que de vraiment se rouler dedans. Toujours pas de quoi le clouer au pilori, ni de lui ériger une statue, surtout que le matraquage est encore loin d’être massif.





Le disque, lui, est bon, très bon même, si l’on est prêt à accepter une avalanche de synthés tout droits sortis de l’enfer.
Et plutôt que de porter aux nues le sexe dans ses grandes largeurs, Sexuality célèbre la tristesse de coucher avec un top-model sans pouvoir s’empêcher de penser à sa liste de course du lendemain matin.



Et comme d’habitude avec Tellier, il faudra serrer les dents à chaque changement de piste, en s’attendant à tomber sur un nouveau diamant, ou un énième foutage de gueule bizarroïde complètement assumé.












Sebastien Tellier – Sexual Sportswear











11 titres – Record Makers
Dat’









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  1. Boeb'is, visiteur Says:

    “Sexuality célèbre la tristesse de coucher avec un top-model sans pouvoir s’empêcher de penser à sa liste de course du lendemain matin.” c’est par cette phrase que tu aurais du terminer la chronique! Toujours un plaisir de te lire.

  2. Nexus5 Says:

    Je trouve la critique excellente, elle donne envie d’ecouter le skeud soi-meme pour se faire une idee.

  3. Deft Says:

    Excellente critique, je pense grosso modo la même chose que toi…

    Et Sexual Sportswear est vraiment sublime, j’attendais un titre pareil, il condense tout ce que j’entendais comme synthé et boite à rythmes pourris quand j’étais minot.

  4. Aeneman Says:

    “Parler de cul, comme de politique, parce que cela le fait marrer.”

    C’est un peu l’impression que ça donne en effet…
    Terrible la chronique, si ces synthés “pourris” étaient visiblement pas aussi omniprésents ce ne serait pas Tellier…hein?
    Enfin, je suis curieux de voir son album dans son intégralité maintenant, gros malin va :nerd:

    Mais il y a quelque chose de profondément intéressant dans ce disque c’est justement ce vieux côté érotico-années 60 qui mine de rien a plus de classe quand même que le porno gore de nos jours…

    Une dernière tentative d’expliquer aux jeunots (dont moi hein) ce qu’est le vrai sens du mot cul? Quoique…ici ça a l’air tellement désabusé que…

    Bref, excellente chronique comme d’hab. :jap:

  5. Dat' Says:

    boeb’is ==} ahah oui effectivement… ! J’ai un peu aligner sans faire gaffe à la construction de l’ensemble pour le coup…

    Deft ==} également. Le titre se fait descendre un peu partout, ou l’on dit de privilegier la version de Sebastian (qui “casse” un peu trop le morceau) mais perso je trouve cette version album vraiment sublime…

    Nexus5 ==} tiens justement je serais bien curieux de savoir comment le disque a été mis en avant au japon, s’il est deja sorti… aurait-il droit à un petit coin dans Tokyo Tower ? Le disque est très “français” au final, ça pourrait faire son petit effet…

    Aeneman ==} “c’est justement ce vieux côté érotico-années 60 qui mine de rien a plus de classe quand même que le porno gore de nos jours…” C’est pas faux du tout, j’aurais du expliciter ça un peu plus dans mon texte tiens…

  6. Blooguear Says:

    pour l’histoire du choix du premier single, tellier a dit que SS etait un apéritif ^^

    j’espère qu’il sortira roche ou pomme comme prochain single ^^

  7. Dat' Says:

    Normalement c’est “l’amour et la violence” le prochain extrait. (Je ne sais plus où j’ai vu cela par contre)

  8. Ian, visiteur Says:

    Bah tout le monde est en extase totale sur l’Amour et la Violence. En plus il la fait trainer partout depuis décembre donc ça a toutes les chances d’être le prochain single. Un truc intéressant à savoir : Sebastien Tellier a écrit l’Amour et la Violence la nuit, l’avant-veille de la fin de l’enregistrement. Il l’a faite écouter à Guy-Manuel qui lui a dit qu’il fallait absolument la metttre, qu’elle était géniale etc.. mais il était pas chaud du tout. Finalement il a accepté. Qu’aurais été Sexuality sans cette chanson ?

  9. wony, visiteur Says:

    je trouve que c est une de tes meilleurs chroniques.
    Ca m’attire vers ce disque pour lequel je ne souhaitais pas me pencher particulierement avant.

  10. Giom, visiteur Says:

    J’ai acheté cet album dès sa sortie… espérant d’une, retrouvé toute la beauté de “La Ritournelle” dans ce dernier, et de deux, avoir une idée de l’album, pour par la suite, lire ta critique. Avant de l’écouter, je m’attendais à frissonner sur chaque piste. Après écoute, j’en suis arrivé au même point que toi. Plus de charme pour les meilleurs des pistes et quelques regrets pour les autres. Cependant, un album à posséder absolument ! Dommage pour “Manty” qui au début du titre est magique mais qui pour moi,a très mal évoluer. Il aurait pu être foudroyant.
    Sinon je finirai par dire que j’aime énormément ce que tu fait. J’ai trouvé ton site par hasard, il y a pas mal de mois. La 1ere critique que j’ai lu était Body Riddle. j’ai été scotché, pour moi tu avais mis la musique sur papier lol. J”était tellement curieux de savoir de quoi tu parlais… je l’ai aussitôt acheté. Magique.
    Même si les styles musicales ne sont pas souvent les miens. Grâce à toi je m’ouvre et je découvre.
    Félicitations !!

  11. Skorn Says:

    Excellente chronique, vraiment. J’adore le passage : Sexuality semble parler d’une sexualité frelaté […] d’utiliser le sexe comme palliatif comblant une brèche sans fond.
    Bref.

  12. Jaylinx Says:

    Cet album est pour ceux qui regardent encore du porno 70’s avec plein de poils partout, ceux qui font l’amour quasi exclusivement dans la zezette et qui de temps à autre bandent mou. C’est un album pour ceux qui disent “J’espère que tout va bien mon amour” plutôt que “Tu la sens bien ma grosse veine, sale chienne”. Manifestement, à lire les critiques de-ci de-là, les gens sont de plus en plus nombreux à faire l’amour dans les fesses à sec. C’est un choix.

  13. Dat' Says:

    Ian ==} Hey bien il se serait privé d’une conclusion assez magnifique…

    Diom ==}Merci ! et c’est vrai qu’on ne le repetera jamais, le Body Riddle de Clark est gigantesque

    Wony ==} hesite pas à balancer ton avis !

    Jaylinx ==} Tu veux que je tombe amoureux de toi en fait, avec des commentaires pareils !

  14. Sylvain, visiteur Says:

    Quand j’écoute cet album, j’ai l’impression de voir Brigitte Lahaye dans Steack à la place d’Eric et Ramzy.
    Ce qui est marrant avec Tellier (qui pourrait postuler pour le sosie officiel de Chabal), c’est qu’ils nous transportent avec des sonorités simples…

  15. Nectar Says:

    Convaincu?

    Oui :napo:

  16. Sylvain, visiteur Says:

    Pour les fans de Sebastien Tellier, c’est lui qui représentera la france à l’eurovision cette année. Ca va changer des fatals picards et je pense que je vais regarder…

  17. Dat' Says:

    Non mais c’est vraiment vrai? Je suis plié là…

  18. alfs, visiteur Says:

    slt
    vu ta maniere d’ecrire la musique… je serai curieux que tu critique la mienne, si tu as quelques minutes pour de l’auto-prod.
    http://www.misogyne.com/
    😉

  19. Sooopaman, visiteur Says:

    Superbe ta chronique, je suis sans doute pas objectif parce que je suis Tellier depuis pas mal de temps mais j’approuve completement ton avis. A la différence pres que, même si à la première écoute on identifie rapidement les titres qui ont la classe et ceux qui sont imbuvables, à force d’écouter l’album en boucle, finalement les petites ballades acidulés arty sont un mal nécessaires pour apprécié l’ensemble du disque. Disons que si elle n’était pas de sébastian tellier je les trouverais pourris mais quand on connait le personnage, elle devienne attachante et quelques part valorise des titres somptueux comme l’Amour et la violence.

  20. __tony_montana Says:

    Excellente chronique ! Je suis plutôt du même avis que toi, même si je n’ai pas vraiment aimé l’album, en dehors de Roche et L’Amour et la violence. Mais bon je crois que c’est trop kitsch pour moi, j’adore les synthés crades et pourris mais plus en version “indus-croûte de dégueulis” qu’en version “plastique mou eighties”.

  21. jeanne, visiteur Says:

    tres bonne critique.
    j'adore cette formule qui resumer parfaitement l'album :
    "Sexuality célèbre la tristesse de coucher avec un top-model sans pouvoir s'empêcher de penser à sa liste de course du lendemain matin."

  22. Dat' Says:

    ahah merci pour le compliment

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