Trouble Over Tokyo – Pyramids



Justin Timberlake meets Squarepusher during (Her Space) Holiday





Bon, ok, elle est super racoleuse cette accroche. Pourtant c’est un peu ce que je me suis dis en écoutant ce disque de Trouble Over Tokyo. Histoire de schématiser au maximum, certes, mais ces trois artistes me sont venus presque naturellement en pleine gueule à l’écoute du premier titre de ce Pyramids.


Trouble Over Tokyo, c’est l’histoire d’un prof de gratte Australien basé à Londres, qui se plait à faire des disques dans son coin, après avoir traîné dans quelques groupes. Le mec a un goût prononcé pour la pop, la simple, la directe. Mais ne peut s’empêcher de lorgner vers une electronica bousculée escarpée en diable. Il avait déjà sorti un disque autoproduit il y a deux ans, “1000”. Le truc n’était pas surpuissant, mais laissait perler quelque chose d’assez surprenant sous les aspects banals de la première écoute. Le disque était bien, mais la sauce n’avait pas prise. Il avait les éléments pour exploser, mais ne les mettaient pas en exergue. Une voix de tueur. La capacité de chier des mélodies bien lacrymales. Et une touche électronique à ne pas négliger, ravissant les esgourdes en quête d’adversité… Mais le tout ne formait pas un ensemble ultime. Juste très agréable. D’ailleurs, le disque est resté très confidentiel, je ne sais même pas s’il s’est vendu à plus de 900 exemplaires…

Mais voila que ce grand bohomme débarque avec un nouveau disque, composé encore tout seul, qui est sorti aussi de prime abord en catimini, de son propre chef.














Le détail assez sympathique avec Trouble Over Tokyo, c’est que tout, du Website jusqu’aux lyrics et cover de ses galettes, est dessiné. Comme fait “à la main”… Et donc à l’instar de son précèdent disque, on se retrouve avec une édition fourmillant de détails et petites private joke, de proverbes maisons un peu niais et de dessins bien marrants. On se tape même un schéma explicatif de Why should be on my album (on se demandera par contre pourquoi ils manque dans mon édition les paroles des trois ou quatre dernières chansons… allez savoir…)







Faut pas se leurrer, Trouble Over Tokyo, c’est de la pop. Mais il ne faut pas se faire piéger par les violons et la guitare acoustique, ainsi que les petite minauderies du chanteur.

Il suffit d’écouter le premier titre, Start Making Noise pour saisir le concept, et l’essence même de la musique de Trouble Over Tokyo. Gratte acoustique, nappes grondantes, et une voix, mon dieu, une voix de folie. Pure, cristalline, presque trop clichée quand on parle de pop. Qui siérait autant à du Coldplay qu’à un morceau r’n’bisant tournant en boucle à la radio. Je vois déjà serrer des dents. Et pour tout vous avouer, on m’aurait décris la chose de la même façon que l’un de mes sourcils aurait déjà une jolie crampe de circonspection.
Bref. Le mec continue sa complainte, des violons se posent, ça monte ça monte, on pense atterrir sur un refrain bourré de piano, de hululements célestes à faire chavirer les minettes. Craquement, bug, saccade, des beats giclent dans tous les sens. La structure explose, vrille, s’encastre dans un mur de rythmes éclatés, tornade de violons, avec le petit anglais/australien qui part dans des aigues à arracher le coeur. Le slow larmoyant, au demeurant superbe, se transforme en une cavalcade électro de folie, nous crachant à la gueule un contraste saisissant, à vous envoyer dans la stratosphère en quelques mesures. Son Noiiiise chapeauté de choeurs cristallins, déclamé comme s’il chutait dans une spirale sans fond arrache la gueule.
Le décors est planté, on va s’en prendre plein la poire. Mais pas dans le sens habituel du genre, avec une armada de rythmiques folles et agressives, ou des lignes de basses à faire trembler un pâté de maison. Non, ici, c’est le parfait équilibre entre facilité d’écoute et expérimentations, qui souffle, qui hypnotise, surtout de la part d’un blanc bec sorti de nul part.

Save Us, moins démonstratif, n’est pas non plus avare niveau baffes dans la tronche. Mélodie tristounette au piano, beat ultra appuyé, synthé bien fantomatique à filer la chair de poule, on savoure. Et voila que le Toph Taylor débarque, avec des petits aah aaah, genre je teste le micro avec style. Couplet de folie, le mec est littéralement habité, balance des phrases avec un naturel implacable, mettant à l’amende tout pitre peu remplumé devant un micro. Oh My god, Justin Timberlake chante sur The Eraser de Thom Yorke. Si si, c’est presque ça… les échos pleuvent, le piano roule comme jamais, les beats tabassent sans trop secouer. Histoire d’échouer tranquillement sur le tube du disque, The Liar, qui me fait clairement penser à du Her Space Holiday pour son intro aux violons virevoltants, avant de laisser un lit de rythmique façon fourmilière, très electronica dans l’âme, presque épileptique, gresiller dans toutes les directions. On prend une séquence, on la passe au hachoir, et on met le tout devant un ventilateur. Ca vole de partout, ça scintille dans l’air et c’est insaisissable. Encore une fois, chant de folie, qui part dans une frénésie totale avec cette partie scandée en ses deux tiers. Petit tube incontestable, qui ne se taillera sûrement jamais une petite part de bande radiophonique chez nous.









Et des tubes bien malaxés à la moulinette pop-electronica-r’n’b, on va en trouve plusieurs dans ce Pyramids. La ballade bouncy 4.228 où une certaine Milly Blue vient pousser la chansonnette et mettre un peu de féminité dans ce disque, en calmera plus d’un avec son refrain en apesanteur, même pas gâché une seconde par la niaiserie incontestable du texte.
Assez énorme d’entendre My Anxiety, qui aura pu passer sans problème avec un Timbaland inscris en gros en lieu et place du compositeur Australien. La ligne de chant est imparable, la grosse saturation est imparable, le beat bien dancefloor encore plus. Tu le passes sur MTV que tout le monde se demande d’où sort cette tuerie, se dit que le chanteur, ben il doit être trop beau et que le producteur à du toucher une bétonneuse de biftons pour produire le titre. Puis tu poses le single dans le FNAC du coin, il n’en restera plus à la fin de la journée. Manque de pot, My Anxiety ne passera sûrement jamais à la télé et c’est bien dommage.
Enfin, celui qui mettra tout le monde à genoux, qui rassurera ceux qui trouves les deux pistes du dessus trop frontales ou “simples”, qui ralliera les adeptes de morceaux facilement digérables aux amateurs de structures complexes taillée à la serpe, c’est sans contestation possible No Handed part III. Suite/refonte d’un double morceau qui était présent sur son précèdent disque (et qui écrase sans hésitation ces deux précédents exercices), le titre déroule un ensemble juste sublime, avec ce violon à tirer des glaviots lacrymaux en cascade, le rythme pachydermique (toutes proportions gardées) et ce refrain à inverser l’apesanteur elle-même.









Et point fatigué d’aligner deux trois bombes avec une maîtrise assez impressionnante, Trouble Over Tokyo défriche le terrain de la chanson pop belle, dénué d’électronique… Vous savez, les chansons belles, considérées comme telle dans l’inconscient collectif (donc forcement sans digression électroniques, quelle horreur comme ils disent souvent). On sort le piano, les choeurs, les violons, et on chante d’une voix claire et posée. Bon, perso je m’emmerde un peu sur Eyes Off Me, qui passerait très bien dans un film où-un-mec-court-apres-une-fille-qui-prend-l’avion-parceque-le-monsieur-il-etait-méchant-mais-il-regrette-alors-il-court-puis-il-prend-un-taxi-il-demande-au-conducteur-de-foncer-il-arrive-dans-la-salle-d’embarquement-l’avion-est-déjà-dans-le-ciel-donc-il-est-triste-mais-en-fait-la-jolie-fille-n’était-pas-monté-dedans-alors-vous-pensez-ils-sont-drôlement-content-les-tetons-pointent-et-ils-s’embrassent, mais pas plus.
Mais pour The Dark Below (à ne pas confondre avec le great below), c’est tout le contraire. Piano, voix, choeurs, et c’est tout. Pourtant Toph Taylor arrive presque à m’arracher une larme. La chanson est sublime, le refrain file la frousse, surtout vers la fin, quand il se permet de monter dans les aigues et de presser un peu plus son piano. Au secours, je deviens sentimental. Le genre de morceau qui arriverait comme un cheveu sur la soupe en live, avec la lumière qui s’éteint, le mec lâche ses machines pour se poser derrière son piano, tout le monde se la ferme, et à la fin de la chanson, on entendrait les mouches voler avant que les applaudissements résonnent, histoire de se rassurer, d’affirmer ce besoin irrépressible de casser l’irréel moment. De revenir sur terre. Ca doit faire frétiller la petite surface molle de mon coeur, je ne sais pas, difficilement explicable, mais c’est juste beau.

Trouble Over Tokyo va même pousser le vice, comme pour le titre d’ouverture, de faire fusionner les deux penchants de sa musique, sur le titre final Pyramids (à ne pas confondre avec pyramid song) : Mélodie candide au piano, presque boite à musique, coulant sous le chant calme de Toph Taylor. Choeurs, intensité qui gronde, on commence l’ascension, on vous compresse la colonne vertébrale, le tout prend une tournure presque Soul, et hop, une rythmique électro sort du placard pour chevaucher le tout, et accompagner le morceau pour attendre un gentil état de grâce. Certes, le kit de batterie est vraiment basique, mais l’intérêt n’est au final pas vraiment là, et la sauce prend sans se forcer, pour accoucher d’un très beau morceau de conclusion.










Il est clair que ce Pyramids ne plaira pas à tout le monde. Le coté très simple de certains morceaux pourront en faire bondir certains. Tout du moins si ces derniers n’étaient pas habités par une bonne louche d’electronica. Malgré tout, si l’on excepte l’assommant Off My eyes et le pas désagréable mais plutôt anecdotique Whashing Away The Dirt, on ne peut que tomber à genoux. Trouble Over Tokyo aligne des petits tubes bien retors et imparables, des morceaux pop à faire frémir les plus sensibles sans jamais se déparaitre de la petite surprise rythmique, de la complexité sortie de derrière les fagots. Il faut clairement pas être allergique au genre, il ne faut pas avoir envie de se plonger dans de l’expérimental, mais le disque est un excellent compromis entre les deux, arrivant à faire le grand écart en immédiateté pop et bizarreries électroniques, comme peu de groupes peuvent le faire ( Her Space Holiday Radiohead…).


Trouble Over Tokyo, c’est un peu “Cry me a River” remixé par PLAID. Evidemment que cela n’attendra jamais l’excellence des deux extrêmes précités, mais dans le genre contrepoids, surtout fait dans son coin ( !!! ) on a rarement attend ce niveau. Je sais que je radote, mais le chanteur peut en plus compter sur une voix de folie. A tuer n’importe qui sur place.


Ce Pyramids, c’est la synthese d’un mec qui aime la musique dans son ensemble, sans distinction de genre, quitte à se laisser dépasser par certains tics. Il balance tout avec son coeur, on fera les calculs après. Qui aime se balader avec des chansons super putes dans les oreilles en claquant des doigts, avant de revenir chez lui pour brancher ses machines et faire deux heures d’electronica autiste.
Qui trouve ça cool de poser la voix de Christophe Willem sur un morceau d’ Autechre, qui regarde le Top Mainstream de MTV avant de filer à une soirée Jungle Hardcore. Dernier gros point qui saute à la gueule, l’album transpire la sincérité. Toph Taylor semblant avoir sorti directement ce disque de ses tripes, façonné longuement avec ses petites mimimes, de chaque seconde de musique à chaque ligne de son livret…

Pour le coup, un label ne s’est pas trompé, car après une sortie en autoproduit sur sa propre structure, ce disque de Trouble Over Tokyo va sortir prochainement sur Klein. Ce n’est pas bien gros, mais c’est déjà bien. Le plus drôle, et triste en même temps, c’est qu’il n’y aura que 5000 copies de prévues, vu que le label n’a clairement pas pignon sur rue, là ou le mec a le potentiel d’en vendre dix fois plus. Il devrait néanmoins être trouvable en magasin si l’on passe la commande à son vendeur préféré.
(Et il reste disponible sur le site de l’artiste, livré super rapidement)




Splendide disque, un peu risqué, vu qu’il pourrait se mettre à dos les amateurs de musique électronique pour son coté trop immédiat, et faire fuir les amateurs de pop pour sa facette trop concassée.
Quoique, Trouble Over Tokyo risquera surtout le tour de force de réunir enfin deux publics diamétralement opposés : la midinette qui écoute en boucle le dernier titre du bellâtre à la mode et le désaxé amateur de constructions bien escarpées.



Quoi qu’il en soit, impossible que l’on n’entende pas parler de ce mec dans les mois à venir…









Trouble Over Tokyo – The Liar











10 Titres – Tokyotron records
Dat’










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  1. Skorn Says:

    Ce mec vaut franchement le coup d’être entendu. Il a un truc ouf. Et putain, cette voix.
    Pour un truc autoproduit de la sorte, un mec qui sort de nul part, c’est franchement hallucinant.

    Start Making Noise, stoo.

  2. funky5, visiteur Says:

    vraiment cool,j aime bien avec l été qui commence trouble over tokyo.kelvin harris.c est frais ça plait a presque tout le monde c est pas trop mielleux.Je me vois bien ecouter ça au bord d’une piscine.si tu connais d autre truc du meme style j espere que tu nous tiendras au courant.

  3. Aeneman Says:

    La voix a un décalque assez impressionnant effectivement :I…
    T’es sûr que c’est pas TImberlake qui chante là dessus? :nerd:

  4. Dat' Says:

    Aeneman ==} Meuh non, c’est un ptit gars tout maigre avec pas trop de cheveux qui chante là ^^

    Funky5 ==} yep, un avantage, c’est que cela peut plaire à pas mal de monde, sans tomber dans la melasse photocopiée à outrance…

  5. Olof, visiteur Says:

    http://www.troubleovertokyo.com/lyrics.html
    Voilà peut-être pourquoi il te manque les 4 derniers lyrics!

    Ca fait quelque semaine que j’ai découvert ton blog qui, toujours, me fait découvrir de la bonne musique et souvent de la musique indépendante.

    Encore une fois tu me fais découvrir quelque chose que je vais acheter, grand merci!

  6. Dat' Says:

    ahah excellent, il avait “oublié” les lyrics en fait ! Je pensais à tout sauf ça…

    N’hesite pas à repasser en tout cas, merci !

  7. wony, visiteur Says:

    Une belle découverte. Vraiment une voie terrible je trouve. Comme le dis funky5, ca fera un trés bon disque pour l été, dans la voiture, les cheuveux dans le vent ^^

    Penses que le stock va vite s écouler? L argent se fait rare se moi ci donc je risque de reporter mon achat au moi prochain :/

    Je suis content, ca a l air ‘frais’ sans prise de tete et beau

  8. Dat' Says:

    Je pense pas… pour le moment, c’est à prendre directement à la source, il n’y a pas l’air d’avoir de limites de stock, contrairement à “1000”

    Par contre, à partir du moment ou il va etre edité sur Klein record (le mois porchain? ou en Juin?), ils annoncent 5000 copies sur le premier tirage…

    Donc bon, vu qu’il n’ets pas encore sorti sur Klein, ça te laisse le temps de mettre 15 euros de coté ^^

  9. Olof, visiteur Says:

    La “plateforme” d’achat fait peur à voir on a aucune info, on sait juste qu’on a payé. Et pourtant… 3 jours plus tard un paquet est là.

    Bon mon édition a eu un petit problème dans le transport et a eu un coup de chaud, un coin du boitier est tout brulé malgrès l’enveloppe rembourrée.

    Mais la bonne musique, qui mériterait de passer à la radio est là, et je sens que je vais étonner quelques personnes quand elles vont l’entendre dans la voiture cet été 😉

    @Datura333 : Ton flux RSS est dans Netvibes et je passe rendre visite à chaque nouvel article!

  10. Dat' Says:

    Efefctivement, j’ai oublié de toucher un mot dessus, le service d’achat est tres simpliste mais au final le paquet arrive dans la semaine ! ce qui est rare pour un truc venant d’angleterre, ça prend en général 10 jours…

    Pour le reste, il faudrait que je me mette au RSS un de ces jours…

  11. Hoger_24, visiteur Says:

    Vraiment génial ce Trouble Over Tokyo. Tout pour en faire une bombe underground qui va rayonner jusqu’aux radios FM.

  12. wony, visiteur Says:

    Je viens de le recevoir.
    Il pleut a fond depuis 2 jours a nancy, mais des que le soleil remontre sa trogne, je saute dans la voiture et je baisse les vitre en roulant sans but précis 😀

    Il est fort possible que ca sera mon disque de l’été 2008 (malgrés qqe titres un peu pompeux je trouve), l’été 2007 ayant été accompagné de Jamie T

  13. Neska, visiteur Says:

    Yop,
    je viens de recevoir le cd. Très bon achat, super musique, excellent pour l’été c’est vrai, blablablabla… Sur la longueur, l’album est bien fait, mais malgré tout, j’ai encore cette petite voix qui me dit “c’est cool, mais un peu ‘pompeux’ a la longue…”
    Mais j’aime beaucoup quand meme !!!
    Enfin bon, je pense que personne est d’accord avec moi apparemment :(
    Par contre jai bien aimé ta kro dat’

  14. Dat' Says:

    ahah ben non, Wony parle un peu de “pompeux” aussi… :)

    Oui effectivement, certains morceaux peuvent l’etre… parfois ça passe superbement “The dark below” “save us”, parfois ça foire “Eyes Off” ou “Washing away”…

    Mais quelque chose me fascine vraiment sur ce disque… Cette espece de dualité.

    C’est parfois un peu pompeux ouai, mais le mec aligne des “tubes” d’une façon impressionante, constamment sur le fil entre chanson mainstream pateuse et experimentations bien cinglantes… Comme si le mec n’arrivait pas à ce décider. Qu’il voudrait faire du mainstream, mais qu’il n’arrive pas à se detacher de ses racines electronica. Ou qu’il veut faire de l’electronica, mais qu’il s’y emmerde et qu’il veut y inserer une bonne dose de pop…

    En l’écoutant, on navigue toujours entre deux sentiments coupables :

    – le “J’ecoute un truc assez expé que personne connait et j’en suis fier, il faut que je le fasse écouter !”

    – et le “j’ecoute un truc un peu pompeux, presque FM, j’ai un peu honte, je vais pas le dire à tout le monde”

    Le mélange des deux est tres interressant…

    Le truc tres rare, c’est que si tu passes le disque dans une bagnole, il a la capacité de plaire à tout le monde.
    Et ça, c’est vraiment pas commun… Surtout pour un autoproduit comme ça…!

  15. wony, visiteur Says:

    Oui, je crois que tu as trés bien défini le truc Dat. Il est vrai que je ressens un ces 2 sentiments (et d ailleurs j en ai un peu honte…). Ceci dit je crois que ce que je prefere dans le disque c est certaine partie electronique que l on entend perler en arriere plan. Trés fines, trés “précieuses”…

    Et il est vrai que la voix du monsieur est vraiment trés belle. C est sa manière de la moduler qui parfois me gene.

    Enfin bref ca reste un bon disque, et ma copine est contente quand je mets ca dans la caisse aprés une heure de Venetian…

  16. Neska, visiteur Says:

    Lol Wony, du coq à l’âne, du bourin au romantisme… Bah bravo !
    Oui, t’as très bien résumé le truc Dat’, cette petite dualité MTV/Underground.
    Mais j’ai remarqué un truc dans cet album (je précise que je ne regarde que très rarement le nom des chansons, j’écoute l’album en boucle) c’est que des fois j’en aime bien une…et 2 ou 3 écoute plus tard, je l’aime moins et j’en préfère une que j’aimais moyennement avant… Oula c’est compliqué ! Capish ?
    En tout cas, le truc qui est sur, c’est que c’est un très bon album de fête des mères (qui plait à tout le monde quoi…) et que le mec a vraiment un potentiel à créer du tube. Très d’accord avec Wony quand tu dis que tu n’aime pas vrt (parfois) sa manière de “moduler” sa voix. Je la trouve aussi parfois un peu trop “langoureuse”, forcée alors qu’il n’y a pas de raison à cela.
    Enfin bref, c’est toujours un bon album !
    (A quand Psykick? hihihihihi)

  17. Ciadel, visiteur Says:

    J’ai acheté son album, et je dois avouer que j’ai été séduit. Je n’aurais jamais cru entendre une voix aussi prenante après la géniale, mais perturbante chronique de Dat.

    Ce mec a clairement une voix de fou.

    Par chance, j’ai récemment rencontré l’artiste qui a réalisé son clip “The Liar”, Mickaël Arnal. Il m’a confirmé que “Toph” est un vrai passionné, qui vit pour sa musique, à 100%, qui a un niveau vocal abusé. Quand tu es dans la même pièce que lui et qu’il chante, parait-il, tu pleures.

    A en croire ces beats électros effrénés, cette aisance dans la composition, je suppose qu’il faut en conclure que cet homme est sur la voie, si ce n’est du succès, d’une reconnaissance méritée.

    PS : mon morceau préféré reste incontestablement The Dark Bellow, suivi de près par quelques autres bons morceaux, passons sur les plus “pompeux”…

  18. Dat' Says:

    The Dark Below est surement le morceau que j’écoute le plus aussi… Cela ne m’etonne point pour la voix, on le sent vraiment sur le disque. En concert, ça doit vraiment envoyer…

    Cool de croiser un autre amateur de Trouble O.Tokyo en tout cas !

  19. Tai game BigFox Says:

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