Venetian Snares – Detrimentalist



I’ve got the key, I’ve got the secret, ah ah ah oh aaah ah






On avait quitté un Venetian Snares sombre, déprimé et (semble t’il) à coeur ouvert avec son très beau My Downfall, album le plus controversé du canadien. Comment donner du crédit à un fou furieux habitué à balancer du Breakcore psychotique quand ce dernier se ramène avec un disque de musique classique ? En l’écoutant peut etre. Pour être facilement convaincu que Aaron Funk maîtrise aussi bien les assauts rythmiques que les constructions de violons en cathédrales. Reste que si on ne pouvait que s’incliner devant le travail effectué (mon dieu cette impression de “grandeur”), il était clairement plus compréhensible, voir normal de rester circonspect devant la démarche en elle-même, et de ne pas avoi accroché à la derniere livraison. Quand on est friand du coté hardcore de Venetian, il peut être clairement difficile de se fondre dans une enfilade de pièces minimalistes ne laissant perler que violons et harpes.


Le truc sympa avec le Canadien, c’est que l’on peut être sur d’avoir un nouveau disque dans les 6 mois qui viennent. Le truc sympa pour les sceptiques de la période église du sieur Aaron Funk, c’est qu’il était peu probable que ce dernier utilise deux fois le même concept pour deux disques sortant dans un laps de temps si proche. Ce qui été par contre moins soupçonnable, c’est que ce dernier allait nous balancer le négatif presque total de son My Downfall, en lorgnant vers une frange mainte et mainte fois défrichée par le passé : Des constructions sauvages, de grosses zébrures Rave et un musique bourrine à souhait, sans néammoins virer dans le hardcore qui tache. Le moine a retiré sa soutane pour filer dans une cave, habillé en rose fluo, la bouche pleine d’ectasies…
















Comme d’hab, l’artwork est bien cool. Comme d’hab, la pochette reste minimaliste, merci/dommage Planet-mu, on ne mourra pas étouffé sous les informations et remerciements. Reste qu’avec un esprit mal tourné, on pourrait essayer d’affiler chacun des objets présent sur cette pochette avec des anciennes galettes de Venetian Snares. Car ce Detrimentalist est un retour vers le passé. Attention, pas un truc hommage croulant qui veut faire poussiéreux afin de tirer la larme aux vieux cons mélancoliques que nous sommes. Quand je parle de DeLoreane, c’est plus dans l’esprit “synthese”, avec une grosse préférence pour les galettes les plus secouées du type. Quoique, le disque serait présenté comme un hommage aux premiers disques des The Prodigy que l’on ne s’en offusquerait pas…








Gentleman met directement dans le bain, et vous balance en plein visage ce que vous allez subir sur les trois quarts du disque. Vous aimez ? Vous allez prendre votre pied. Vous haïssez ce genre de déflagrations mi-ringardes mi-expérimentales mi-rave, vous pouvez partir, ou avancer d’une bonne demi douzaines de morceaux sans rougir.
Ringarde la musique de Venetian Snares ? Rangez vos battes de baseball, c’est un compliment. Il n’y a rien de plus jouissif pour moi que d’entendre de vieilles recettes Dance cheesy se faire malaxer, déchirer, étriper par une cavalcade de rythmes affolés. Reste que les poncifs et clichés seront bien présents, et près à se faire torturer par le tapis de bombes du Canadien :
Notons déja la presence de gimmicks vocaux archi-cramés qui pointaient depuis des années à l’ANPE, ne pensant pas qu’un mec serait assez fou pour faire appel à eux à nouveaux. (Enfin il y a eu Moby récemment, mais ce dernier s’est attaqué à la catégorie suprême, celle qui aura toujours du boulot dans les logiciels de musique à 30 balles vendus en supermarché.) On a donc des Whou Whouhou repetés jusqu’à overdose, pitchés à mort et un rap sombre qui dit que I’m here ?cause i’m fucked et que Everything est easy quand tu passes à la Tv machin, you heard Venetian Snares you say Gentlemaaaaan, le tout surplombé de synthés bien ravy, de sirènes et autres larsens plus ou moins officieux. On sera même étonné que le titre démarre sur un lit de Drum & Bass dans tout ce qu’il y a de plus classique, Amen break en force. Mais on ne la fait pas à Venetian Snares, qui va s’occuper de défoncer le tout avec des attentats breakcore presque irrévérencieux, hurlant, explosant, giclant dans tous les sens. On prend son pied, et, comme à l’accoutumé, la maîtrise du beat made in Winnipeg est à se damner.

Même champ de bataille pour Koonut Kaliffee, qui insistera un peu plus sur les gros synthés Dance post-apo, permettant au titre de jouir d’une première partie plus calme mais tout aussi prenante. Comme le veut la tradition, le sample vocal égrenée depuis les premières secondes balance sa phrase dans le silence total, avant que les synthés ultra massifs et une electro crasseuse viennent raser le tout. C’est beau, ça file la chair de poule, et c’est super crade. On en redemande.









La comparaison avec The Experience des Prodigy sera encore plus flagrant avec Sajtban, qui démarre en trombe, en ne se cachant même plus derrière des claviers rugueux. Nop, ici c’est les synthés cristallins tout pourris qui auront la vedette, façon “tudu dududuuu”, accompagnant un Mc survolté balançant des I gat stamina-minaminaminamina, que l’on pensait enterrés à jamais avec nos premiers cd de Hit machine. Niveau rythmes, c’est le chaos total, ça explose dans tous les sens, on se retrouve noyé dans une vague impressionnante d’écrasements sonores et d’implosions façon passage à tabac. Et ce n’est pas le petit break 8 bits bien calme qui calmera les ébats.
On lui préfèrera la superbe Drum’n Break de Kyokushin qui se perd sur ce rythme acéré et ces zébrures synthétiques qui s’entortillent à n’en plus finir. Extatique comme jamais, le morceau nous transporte dans ce qui peut se faire de mieux en Drum bien dark, en ajoutant une touche de déconstruction plutôt salvatrice. Un vrai bonheur.

Et là on flippe, car on lit le titre du morceau à suivre Eurocore MVP. La bave aux levres, je pris dieu en espérant que Venetian Snares a osé nous pondre une chanson d’Eurodance / Hardcore. Oui, mais pas tant que ça. Bon déjà, on est sur le cul en entendant que l’ossature principale de Eurocore Mvp serait un bout de Reggæ façon Out Of Space de Prodigy qui va se voir fracassé par les machines de l’autre tortionnaire. Basses Dub donc, échos drogués, on plane, avant qu’un pilonnage ahurissant s’abatte sur le pauvre Jamaïcain. Viol sonore, rythmiques acérées, le toaster se retrouve en plus completement pitché, distordu, malaxé par un Logiciel devenu fou, avant qu’un clavier AFFOLANT débarque pour emmener le tout au ciel, tout droit sorti d’une Nintendo camée qui doit se résoudre à sucer l’aiguille de son fix d’héroïne pour ne pas perdre une goutte du pandémoniaque liquide. Tout le monde saute n’importe comment en hurlant, ravagé par la drogue et l’alcool, glissant sur le foutre, cassant les dernières fenêtres impeccables de l’appart en se jetant à travers, pour finir crevé sur un tapis d’intestins cinq étages plus bas. Et en plus c’est drolement cool.









Alors plus haut, je parlais de synthèse. Et bien cette première partie de disque renvoie directement, et sans ménagement, aux Pink + Green et Chocolate Wheelchair Album de Venetian Snares, mais aussi/surtout à son énorme Higgins Ultra Low Track Glue Funk Hits : En gros, des samples en cascades qui se font vriller la gueule sur de la Drum’breakcore ultra saccagée mais jamais grasse, le tout dans une bonne humeur communicative, qui se fout de juxtaposer sonorités débiles et mélodies bien massives.

Mais Detrimentalist va aussi nous faire regarder du coté de l’inénarrable Cavalcade Of Glee And Dadaist Happy Hardcore Pom Poms avec l’excellent Poo Yourself Jason ( Titre en reponse au Brace yourself Jason de µ-ziq ? ), qui vomi une rythmique bien old school et acid sur des synthés ronflants en diable. Break, le morceau va accueillir de superbes claviers cristallins, distillant une mélodie très Aphex Twin, avant de partir dans un trip presque Analord, (On sait que Aaron Funk sait bien manier le genre depuis son disque Last Step) avec toutes ses nappes s’enroulant sur elles mêmes. C’est rudement bien foutu, ça fracasse ton échine, et ça te coupe en morceau quand les accoups reprennent rendez-vous avec ta mâchoire.

Bebikukorica Nigiri assurera la filiation d’une façon plus flagrante en permettant à une mélodie 8 bits de se faire massacrer avec tact par des beats effilés comme des couteaux. On pense inévitablement à Pwntendo, en moins épique et moins sublime évidemment (comment pourrait on faire aussi génial ?), mais en tout aussi jouissif et prenant. Yoshi s’essait au Sm avec Guinea Pig (le film, pas le disque ).










Enfin, l’ahurissant Flashforward renverra presque autant au disque à la vache écartelé précité qu’aux expériences les plus traumatisantes de Winter in a belly of a snake, aka j’utilise du verre brisé plutôt que mes machines pour construire un métronome. Le titre est glacial, en constant changement, affolant dans sa construction, passant de l’expérimental abstrait aux nappes analordiennes d’une façon abrupte, sans omettre digressions acides et beats indescritpibles, épileptiques, frisant avec le psychotique. C’est du rarement entendu chez Venetian Snares, le titre est d’une richesse, d’une violence indescriptible. On frole parfois même le chaos total, sur quelques secondes à chaque fois, histoire de ne pas traumatiser à vie. Reste que le passage entre la 4eme et la 5eme minute risque d’en éventrer plus d’un, tant la véhémence du tout est absolue. Le plus étonnant étant que le morceau va se nécroser dans un écrin calme, sublime, frôlant l’orgue d’enterrement, surplombé d’une petite drum à tomber. Un grand grand morceau du Canadien.

Où sont les violons !? Allez vous me dire. Vous avez raison, je parlais de synthèse (grossière), et aucun titre de Detrimentalist ne laissait aborder une once de sensibilité musique classique pour le moment. C’était sans compter sur Miss Balaton (lac hongrois), odyssée de 10 minutes, qui va remettre les choses dans l’ordre, et nous rappeler aux bons souvenirs du chef d’oeuvre Rosscz Czillag… et de son grand frère My Downfall.
Vous pouvez serrez les mimines en priant, ce titre est grand, gigantesque même. Très solennel en son début, il aborde les mêmes teintes d’immensité désertique que le dernier disque. Violon solitaire répondant à ses propres échos, choeurs fantomatiques d’anges déchus, on ose à peine respirer tant l’impression de pénétrer dans un lieu de culte est palpable. Sans crier gare, un bleep tortueux vient perturber la fête, vient s’immiscer dans cette atmosphère de recueillement absolu. C’est beau. Ça résonne, ça emporte. Avec ce son rugueux, l’église se transforme en track Techno sacrée, pure, sublime. Un violon irlandais s’invite dans la danse, virevolte, tourbillonne, explosion rythmique ultra violente, qui se dérobe après seulement deux secondes. Retour au calme, les cordes pleurent, les choeurs sont à la porte du paradis.
Alors déboule à pas feutrés une Drum & bass d’une finesse infinie, tentant d’accompagner les corps célestes sans les froisser. C’est beau, on respire, on entrevoit la lumière, tout s’envole. La barbarie semble gagner du terrain, les ailes blanches prennent peur, se dérobent, laissent les machines à leur vacarme. On déroule, on frappe, on plante ses lames dans une chair anonyme. Un orgue grandiloquent tente de remettre de l’ordre, de ramener tout le monde à la prière, sans succès. On se flingue, on se découpe, on s’entretue. Le combat s’embourbe, perd en cohérence, l’oreille est larguée, le rythme se décale, le sol se dérobe, on ne comprend plus, on se jette par terre en suppliant, la bouche étouffée par le sang pleuvant au dessus de notre tête, que le conflit s’éteigne sans qu’un coup perdu vienne malencontreusement nous transpercer l’aorte. On ferme les yeux, on supporte le maelstrom de violence. Apres quelques minutes, les corps gisent, le combat est fini, un silence de mort règne dans cette église où des rivières de sang coulent entre les dalles de pierre. On se relève, éberlué par un spectacle qui est passé de la beauté dans sa forme la plus pure au plus âpre et déchaîné des combats. Miss Balaton est une fresque sublime, qui flingue, qui émerveillera autant qu’elle désarçonnera au moment où la cohérence se mue en futilité. Apres avoir préparé son église avec minutie, Venetian Snares semble avoir lâché les chevaux sans contrôle aucun, comme un gamin détruisant son plus beau château de sable en sautant dessus et en poussant des hurlements stridents. On ne pouvait pas rêver meilleure conclusion.










Il ne faut pas se leurrer, ce Detrimentalist n’est clairement pas le meilleur disque de Venetian Snares. Et dieu sait pourtant que le mot “objectivité” ne s’applique aucunement à ce type dans ses pages. C’est un disque bien plus bourrin et violent que ses dernières livraisons, renvoyant clairement à ses premiers amours. Les fans du Canadien période pré-Rosscz Czillag seront aux anges. Surtout pour les 5 premières pistes de la galette, véritables tsunamis Breakcore-rave-dance-débiles-violents, décalcomanies des premiers délires de The Prodigy plongés dans une usine spécialisée dans le dépeçage de bovins.

Mais que les amateurs de terrains plus éclatés et moins rentre dedans se rassurent, la deuxième partie du disque se révèle plus diffuse, laissant les beaux moments et les notes fragiles se frayer un chemin sous le marasme ambiant. Attention, le tout reste très secoué, mais quand on connaît le bonhomme, l’avertissement est clairement inutile… Même si ce dernier nous avait habitué à des constructions plus sages ces derniers temps. Cela fait du bien de tomber sur un disque aussi décomplexé, chose de plus en plus rare. Sans compter que la galette abrite quelques petits diamants comme Poo Yourself Jason, Kyokushin, Flashforward, Eurocore Mvp ou Miss Balaton.


Pas de révolution, ou compositions miraculeuses pour cette fois ci. Il faut aimer s’aventurer sur un chemin beaucoup plus bourrin, déstructuré et dance-rave que précédemment. Il ferait donc au moins autant de détracteurs que My Downfall, en incarnant sa plus stricte opposition.



Detrimentalist reste néanmoins un excellent album. De la part de Venetian Snares, pouvait-il en être autrement ?











Venetian Snares – Gentleman











Venetian Snares – Miss Balaton











10 Titres – Planet-Mu
Dat’









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  1. Shin, visiteur Says:

    oh venetian snares \o/. Je trouve pas que ce soit bourrin. Dans la veine d’un Rosscz Czillag non ? J’aime bcp en tout cas. Et Y a franchement plus violent en idm 😉

    bon maintenant je veux un nouveau squarepusher et enduser, svp !

  2. Dat' Says:

    Attention, quand je parle de disque “bourrin”, c’est par rapport aux 5 ou 6 precedents de Venetian Snares ! C’est sur que dans l’absolu, le disque reste assez sage par rapport à certains maitres du pilonnage incessant…

    Pour Squarepusher, on en parle pour la fin de l’année… mais bon les rumeurs de sorties, apres…

  3. A.K.A MX spirit, visiteur Says:

    …ce Miss Balaton ..

    ca me donne envie de courir nu dans les landes en me mangeant l’avant bras.

  4. wony, visiteur Says:

    youhou, je vais l acheter jeudi 😀

    Il parait effectivement plus bourrin que les rosscz/My downfall, mais peut etre pas autant qu un Winnipeg is a frozen shit hole? si?

    En tout cas je l ai attendu celui la ! (meme si on attend jamais trés longtemps avec lui…)
    :happy:

  5. Dat' Says:

    Ah ouai non Winnipeg est carrement plus bourrin, c’est même pas comparable… D’ailleurs si il y a ben un album de Venetian Snares que je n’apprecie pas, c’est Winnipeg…

    Là les rythme sont jamais Hardcore gras, c’est taillé à la serpe, ça gicle dans tous les sens. Juste que c’est bien rentre dedans, les synthés ronflent à mort et l’on est pas dans la finesse pure, sur les 5 premieres pistes tout du moins…

    Tiens moi au courant pour ton avis dessus… !

    Mx spirit ==} c’est un peu ça ouai. Faudrait essayer de faire ça sur la plage cet été, en remplaçant les avant-bras par des paquets de chouchous…

  6. Dragoonhead, visiteur Says:

    Moi c’est étrange Miss Balaton a je trouve un son qui fait penser à l’eau (pour ceux qui savent pas Miss Balaton est un concours international de miss organisé au bord d’un lac en Hongrie par Gillette au bord du grand lac Balaton,d’ou le nom),et de ce fait je trouve le son très aquatique,voir même un peu sous-marin,et j’ai adoré :)

    Sinon c’est clair que c’est pas son meilleur album,mais il reste vraiment très bon

  7. Sam, visiteur Says:

    Yosh Datura333, merci pour cette critique et pour ton blog en général, c’est toujours un plaisir de te lire ; étant comme toi intéressé par l’idm, la drill’n’bass, l’abstrackt hiphop et compagnie, j’ai été + que ravi quand j’ai découvert ton blog. Merci de m’avoir fait découvrir Depth Affect, Frog Pocket, Ratatat, Flying Lotus et j’en passe … En espérant que tu continueras longtemps :) Peace

    PS : Tu fais régulièrement référence à l’album côte ouest de Tepr, c’est clair qu’il est absolument monstrueux.

  8. Dat' Says:

    Yop, merci Sam !

    Clair que l’album Cote Ouest est monstrueux, mais c’est vrai que cela fait un peu fixette, j’en parle effectivement assez souvent ^^

    Hesite pas à passer et participer aux commentaires en tout cas. Là c’est un peu calme vu la periode, mais il devrait y avoir un article avant la fin de la semaine…

  9. Docteur C, visiteur Says:

    Ouais mais là où Detrimentalist est ailleurs par rapport aux prods précédentes, c’est par rapport aux synthés et à l’invention mélodique quoi. Plus bourrin c’est clair, au niveau breakbeat, mais encore un pied en avant niveau mélodique harmonique… Ca ressemble à, mais le twist est dans les harmonies qui sont magnifiques. Et même dans Flashforward, chaos total, il y a une recherche harmonique qui envoie bouler loin tous les morceaux de Huge Chrome cylinder Box Unfolding (l’album abstract brillant mais un peu chiant quand même). Le final de Flashforward, c’est une harmonie de larsens avec le glitch… Ca tue. Cet album tue, c’est son objectif. Pour moi c’est toujours meilleur dans les détails, même si on peut discuter bien sur.

    Pour Poo Yourself Jason, la référence c’est un morceau de Bong Rä, Pee Yourself Aaron, à écouter sur le myspace de Bong Rä donc.

    http://www.myspace.com/teambongra

  10. Dat' Says:

    Ah mais je suis clairement d’accord avec toi, les claviers sont utilisés d’une façon affolante…Rien que Eurocore MVP…
    si je compare avec les precedents, ce n’est pas en terme de qualité hein, mais “d’ensemble” ou de directions, qui peuvent etre comparables, et qui donnent un peu de repaires dans le texte…

    Sinon bien joué pour le coup de Bong Ra, je n’etais point au courant, je pensais à celui de µ-ziq, diablement ressemblant aussi. Meme si on peut se demander quand meme, si entre les trois larrons, il n’y a pas une filiation avec leurs titres qui se ressemblent…

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